RésistanceS 04-08-2008

Les nouvelles du Front


Il y a deux Front national en Belgique


«FN-canal historique» contre «nouveau FN», la guerre des clans frontistes n'est pas terminée. Fait exceptionnel : il existe toujours deux Front national en Belgique. Leur enjeu : la récupération légale du nom et du sigle du parti d'extrême droite. Des contacts existent aussi avec Jean-Marie Dedecker, le leader populiste flamand patron du parti poujadiste LDD. Les ex-dissidents rejoignent pour leur part le bercail : le FNB retourne au FN bis, et le FDB au FN féretiste. Daniel Féret, le «président-à-vie» depuis 1985, s'est momentanément mis en congé politique. C'est un ancien militant d'un parti néonazi qui le remplace à la présidence. Voici un état des lieux proposé par RésistanceS, le web-journal de l'Observatoire belge de l'extrême droite, pour mieux comprendre l'imbroglio frontiste.


Le nouveau paysage de l'extrême droite belge francophone © Infographie : RésistanceS – Obed - août 2008 – POUR AGRANDIR : Cliquez sur l'image

En Belgique, depuis l’automne dernier, il y a deux Front national. Pour les distinguer, il faudrait parler du «FN-canal historique» et du «nouveau FN». Le FN belge d'origine a été fondé par Daniel Féret en s’inspirant de l’exemple – et du nom ! – du parti dirigé - depuis sa fondation en 1972 - par l’inamovible Jean-Marie Le Pen (80 ans depuis juin dernier).

Daniel Féret a peu à peu pris l’étoffe d’un «président-à-vie». Mais il a toujours dû faire face à diverses tentatives de prise de contrôle de «son parti» par des fractions nationalistes agissant à l'intérieur même de celui-ci. Jusqu’en 2007, le «président-fondateur» avait réussi à contrecarrer toutes les déstabilisations internes et tous les putschs organisés par ses opposants. Ce qu’il ne put faire en septembre dernier, quand son beau-frère et ami politique de toujours, l’avocat Michel Delacroix, et un de ses ex-bras droit, Patrick Sessler, prirent le contrôle de l’appareil de direction du FN. Cette prise des rênes du pouvoir se fit avec la complicité d'autres membres du bureau politique frontiste, les quatre députés régionaux wallons : Daniel Huygens, Charles Pire (un ancien dirigeant wallon du Parti social-chrétien, l'ancêtre de l'actuel CDH), Charles Petitjean (ex-parlementaire du Parti réformateur libéral, le pilier central du Mouvement réformateur) et Jean-Marie Borbousse (un ancien cadre du Parti communautaire national-européen, d'obédience «nationaliste-révolutionnaire» et virulent opposant à l'époque du... Front national !).

Depuis le clash de septembre 2007, le FN est littéralement coupé en deux. Les deux fractions en présence revendiquent le même héritage, utilise les mêmes noms et symbole (la flamme tricolore). De part et d'autre, chacune d'elle a entamé des démarches auprès des diverses autorités compétentes (judiciaires et politiques) pour se garantir la propriété du parti en question. A l'heure actuelle, l'imbroglio structurel est tellement complexe qu'il reste difficile de déterminer à qui appartient réellement le sigle et la nomination «Front national». Même une chatte n’y retrouverait pas ses petits…


Le bureau politique du nouveau Front national. Au centre avec les lunettes noires : le sénateur Michel Delacroix, son président ff. A l'extrême droite : le député régional Patrick Sessler, son secrétaire-général et éminence grise – Document : DR



Le nouveau FN se développe
Question nombre d'affiliations et de ralliements, c'est le FN dirigé par le sénateur Michel Delacroix et le député régional bruxellois Patrick Sessler qui semble avoir gagné la partie. Selon son bureau politique, il y a une véritable «explosion du nombre des affiliations au FN». Les nouveaux membres proviendraient des «milieux libéraux et chrétiens», à en croire un communiqué de presse de son bureau politique diffusé le 19 juillet dernier. Le clan anti-Féret a aussi été capable d’organiser une fusion avec les dissidents du «frontisme» qui agissaient au sein du Front nouveau de Belgique (FNB) depuis 1995. Pour prouver l'efficacité de cette fusion FN-FNB, le journal mensuel du second, Le Bastion, est désormais l’organe de presse officiel du «nouveau FN». On signale aussi la «migration» d'élus et de militants de Force nationale, une autre dissidence frontiste datant de 2004 (voir ci-dessous notre encadré).

Grâce à ce renforcement militant, qui reste cependant tout relatif (la base néo-frontiste ne dépassera pas la centaine de militants), des sections communales en Wallonie ont été remises sur pied et de nouvelles ont même été créées, d'après la direction frontiste. Persuadés que la «droite nationale» peut encore représenter une réelle force politique, malgré des derniers sondages qui lui sont défavorables en général (voir notre encadré ci-dessous), les militants de ce FN récoltent déjà des signatures d'électeurs pour pouvoir présenter des listes aux prochaines élections régionales, en juin 2009, voire pour des élections législatives anticipées.

Par ailleurs, s’il affermit quelque peu le pôle nationaliste, le ralliement du FNB au nouveau FN a fait éclater la «mouvance identitaire» qui rassemblait ce FNB, le mouvement Nation, la bannière wallonne de Terre & Peuple (organisation racialiste) et l'association intégriste Belgique & Chrétienté.


L'extrême droite électorale diminue !

Selon des résultats locaux obtenus aux dernières élections (voir notre analyse sur ce sujet CLIQUEZ ICI) et divers sondages récents, les scores électoraux de l'extrême droite classique se tasse en général, voire diminue. Cela concerne aussi bien le Front national (FN) que le Vlaams Blok/Belang (VB). Ce qui n'est pas le cas de la Lijst Dedecker (LDD). Nouveau parti populiste flamand fondé en 2007 par le populaire Jean-Marie Dedecker (ex-parlementaire libéral de l'Open VLD), la LDD n'est pas à proprement parler un parti d'extrême droite. Néanmoins, par ses slogans démagogiques et nationalistes, elle exerce une force d'attraction évidente pour l’électorat radical. La LDD est en augmentation constante.


Le FN dépasse le VB à Bruxelles...
A Bruxelles, l'extrême droite s'effondre de façon extraordinaire. Aux élections régionales de 2004, les scores additionnés des FN et VB la mettait à 9,4 % de l'électorat bruxelllois.

Selon le dernier baromètre du quotidien La Libre Belgique, publié le 16 juin dernier, elle n’obtiendrait que 3,4 %. Une chute de 2/3. Autre enseignement : le FN arriverait désormais devant le parti d'extrême droite séparatiste flamand. Ceci pourrait signifier la fin du Vlaams Belang à Bruxelles et la confirmation de l'échec de sa croisade, lancée en 1999, pour conquérir la capitale. Croisade conduite par Johan Demol, l'ex-commissaire de police de Schaerbeek. Cette terrible diminution du VB devrait aussi accentuer la crise interne qui a lieu, depuis plusieurs années, au sein de la section bruxelloise du VB... en voie d'implosion !

Pour illustrer ce phénomène nouveau, voici les résultats comparatifs des élections régionales de juin 2004 au dernier baromètre du quotidien La Libre Belgique (16 juin dernier).

Région wallonne : résultats du Front national

Parti

Sondage
06 2008

Sondage
03 2008

Elect. lég.
06 2007

Elections rég.
06 2004

FN

5,1 %

5,2 %

5,6 %

8,5 %

 

Région Bruxelles-capitale : résultats du Front National, du Vlaams Belabg et de la LDD

Parti

Sondage
06 2008

Sondage
03 2008

Elect. lég.
06 2007

Elections rég.
06 2004

FN

1,9 %

2,8 %

2,9 %

4,7 %

VB

1,5 %

2,6 %

3,1 %

4,7 %

LDD

2,5 %

1,8 %

0,4 %

N’existait pas

 

Région flamande : résultats du Vlaams Belang et de la LDD

Parti

Sondage
06 2008

Sondage
03 2008

Elect. lég.
06 2007

Elections rég.
06 2004

VB

18 %

18,9 %

19 %

24,2 %

LDD

10,3 %

8,2 %

6,5 %

N’existait pas




Des liens avec le parti de Dedecker (LDD) ?
Une évidence : c'est seulement lors du prochain scrutin que nous saurons à qui appartient pour finir le sigle «Front national». Quant à son impact électoral frontiste, s’il devrait diminuer, il demeurera cependant. Tout dépendra aussi de l'émergence ou non en Wallonie et en Région bruxelloise d'une nouvelle force politique poujadiste propulsée par le populiste, et de plus en plus populaire, Jean-Marie Dedecker (parlementaire exclu du VLD). Le nouveau FN comme le FN-canal historique pourraient alors connaître des dégâts collatéraux au niveau des voix récoltées. A moins qu'un accord avec la LDD, le parti de Dedecker, soit conclu. Dernièrement d'ailleurs, une réunion a eu lieu entre l'homme politique flamand et Michel Delacroix, accompagné de Patrick Sessler, les big-boss du FN anti-Féret. Si l'éventualité de listes communes «FN-LDD» a été écartée, il se pourrait néanmoins que des «collaborations ponctuelles» soient effectuées entre les deux partis. Comme avec le Vlaams Belang.

D'après une information de bonne source reçue à la rédaction de RésistanceS, un accord tacite existerait désormais entre l’état-major du VB et celui du nouveau FN : ce dernier abandonnerait toute ambition d'implantation en Flandre et laisserait le champ libre, lors des prochaines communales, au parti nationaliste flamand dans les communes bruxelloises à forte densité flamande (Berchem, Evere, Anderlecht...).


Affiche du nouveau parti populiste national-flamand de Jean-Marie Dedecker – Document : DR


Le FN-Féret existe toujours...
Pour sa part, le FN-canal historique de Daniel Féret ne s'avoue toujours pas vaincu. Pour lui, il n'y a qu'un seul FN : celui qu'il représente. «En Wallonie, aujourd'hui comme hier, n'existe qu'un seul parti : le Front National. Loin de moi l'idée de dénigrer le travail d'autres groupes (Bannière wallonne de Terre & Peuple, Belgique & Chrétienté, Nation), ni de mettre en doute la sincérité, l'idéalisme et le dévouement de leurs membres. Un constat s'impose néanmoins : leurs actions demeurent limitées – faute de moyens, non de courage. Mais en politique, seule l'efficacité compte», pouvait-on lire, en mai dernier, dans un «Appel aux militants» publié dans Le National, le journal de ce FN.

Concernant l'autre FN, celui-ci serait constitué de « traitres, fourbes, menteurs et accapareurs exclus du parti. Définitivement». Dans le but de se restructurer et pour faire face à l'émergence de son concurrent homonyme, le Front national «officiel» a proposé en mai dernier, dans cet «Appel aux militants», la tenue prochaine d'un «Congrès du Renouveau». Comme le nouveau FN, le clan de Daniel Féret a repris contact avec d’ex-membres du FN afin de leur proposer une réintégration dans les structures frontistes. C'est dans cette perspective qu’en juin dernier une «soirée de camaraderie» eut lieu avec le Front des Bruxellois (FDB). Le président-fondateur de ce FDB est Paul Arku, député régional bruxellois élu en 2004 sur la liste du Front national. Avec ses quelques partisans, il pourrait rejoindre à nouveau le bercail.

En Wallonie, le parti de Férét peut encore compter sur un des anciens dirigeants des jeunesses frontistes des années 1990, Salvatore Nicotra. Originaire de la commune bruxelloise de Saint-Gilles, où il animait le conseil communal de tonitruantes interventions entre 1994 et 2000, il siège depuis les élections communales de 2006 dans la commune wallonne de Fleurus. Où là aussi, il arrive à faire parler de lui, par le biais d'une présence caractérisée tant au Conseil communal que sur le terrain.


Le mensuel du Front national de Daniel Féret est toujours publié. Dernier numéro sorti : celui du mois de juillet 2008 © Document : RésistanceS – Obed 2008.


... mais Féret n'est plus son président
Dernière information à propos du FN-canal historique : «afin de préparer sa défense en justice», suite notamment à sa dernière condamnation à un an de prison ferme, Daniel Féret a manifesté son «désir (de) se mettre en retrait provisoire», informe le dernier numéro sorti du National. C'est Patrick Cocriamont, son député fédéral, qui le remplace, depuis le 21 juin dernier, à la présidence du Front. Dans sa nouvelle tâche présidentielle, le parlementaire frontiste reçoit le soutien de Daniel Leskens, son «compagnon de route» de toujours, depuis leur militance commune au Parti des Forces nouvelles, d'inspiration néonazie...

Malgré leur scission, les partisans du Front national belge n’ont pas oublié leur nature idéologique. Celle-ci se maintient, bec et ongles, en place. Dans les derniers numéros du National, les références politiques à l'égard de la droite nationaliste radicale se descellaient toujours, comme le confirment les sympathies affichées pour le journal «révisionniste» français Rivarol (1), le mouvement racialiste Terre & Peuple, les nationalistes-révolutionnaires éditant la revue Réfléchir & Agir et pour bien d'autres nostalgiques de l'Ordre nouveau... Pour les deux FN, comme pour l'ensemble des organisations nationalistes et identitaires, il n'y a rien de nouveau : l'héritage doctrinal nauséabond d'origine se transmet de génération à génération.

Manuel Abramowicz

(1) Selon une enquête interne, réalisée en 2004, par l'hebdodmadaire Rivarol plus de trois-quarts (75 %) de ses lecteurs se disaient «révisionnistes» (Rivarol du 26 novembre 2004, p. 12). Le terme «révisionniste» est utilisé par l'extrême droite pour désigner les négationnistes. Le négationnisme est un courant à but idéologique qui nie l'existence des chambres à gaz homicides utilisées par les nazis, durant la Seconde Guerre mondiale, pour exterminer les Juifs. Engagé dans une croisade contre le pouvoir qui serait, selon lui, aux mains des Juifs, Rivarol bénéficie en Belgique de quelques lecteurs. Plusieurs organisations, mouvements ou partis de l'extrême droite belge apportent par ailleurs un soutien affiché au journal négationniste français : le Front national, le mouvement Nation, Belgique & Chrétienté, Terre & Peuple, l'Association bruxelloise conre le déclin (ABCD, structure regroupant des bruxellois francophones partisans du Vlaams Belang)...


Totalement marginalisé au sein de la droite nationaliste, le FN-Féret continue néanmoins d'exister, sur Internet (cf. notre illustration ci-dessus) et lors de réunions confidentielles avec le Front des Bruxellois (FDB), une ancienne dissidence frontiste de retour au bercail © Document : RésistanceS – Obed 2008.

 

De Force nationale
à «Wallonie d'abord !»


Le dernier mouvement d'extrême droite francophone fondé, «Wallonie d'abord !» provient de Force nationale, elle même issue du Front national et du Bloc national... © Document : RésistanceS – Obed 2008.

Le parti Force nationale (FNationale), dissidence frontiste portée par le sénateur FN Francis Detraux, n’existe désormais plus. Comme l’avait annoncé en mars dernier, RésistanceS, le web-journal de l’Observatoire de l’extrême droite, les initiateurs de cette formation politique - qui était resté jusqu’à sa disparition à l’état groupusculaire - ont lancé récemment un nouveau mouvement : «Wallonie d’abord !». Son objectif reste le même que celui de FNationale : récupérer l’électorat frontiste dans le sud du pays en profitant de la mauvaise situation sociopolitique de celle-ci et du désarroi démocratique qui en découle.

Force nationale avait été fondée en décembre 2004 par des cadres scissionnistes du FN de Daniel Féret et des membres du Bloc national, un parti nationaliste n'ayant existé que quelques mois. En 2006, cette «force» se présenta aux élections communales. Elle y engrange des scores ridicules en général, mais néanmoins quelques élus communaux et deux conseillers provinciaux. Parmi eux : le secrétaire politique du parti FNationale, Juan Lemmens, un ex-député régional bruxellois du Front national (entre 1995 et 1999) qui passa au Front nouveau de Belgique (FNB).

Lorsqu’en septembre 2007, le clan des anti-Féret s’empare du bureau politique du FN historique et évince son «président-à-vie», plusieurs affiliés de Force nationale rejoignent ce FN «rénové». Juan Lemmens et Francis Detraux, les deux derniers dirigeants de Force nationale, s’abordèrent alors leur parti pour fonder le mouvement «Wallonie d’abord !». Le modèle de leur nouvelle invention : le mouvement régionaliste «Alsace d'abord !», une dissidence du Front national français. Affirmant être un mouvement à but électoral, «Wallonie d'abord !» garde le langage typique de l’extrême droite la plus classique. Comme en témoignent plusieurs extraits de son manifeste de fondation :

«Wallonie d'abord est née de la constatation que les partis politiques actuels ont conduit la Wallonie à la faillite et sont incapables de résoudre les maux qui rongent la Wallonie : chômage, immigration abusive, santé, insécurité, etc…»

«La Wallonie doit rester wallonne, belge et européenne. Elle n'a pas vocation à accueillir des populations majoritairement inassimilables qui posent de graves problèmes de cohabitation, de sécurité et de coût social pour notre communauté

«Nous sommes fermement opposés à l'extension du droit de vote aux résidents non-européens.»

«Nous voulons que la Wallonie prenne ses distances avec une politique de connivence envers les immigrés qui a montré ses limites.»

«Pour ramener la sécurité dans nos villes et communes, il faudra appliquer une politique de tolérance zéro. Cela veut dire réagir contre chaque forme de criminalité, vandalisme ou délabrement».

Le discours d’extrême droite, teinté d’accents sarkozystes, ne permettra néanmoins pas à ce nouveau mouvement politique de se développer comme il l’espère. En effet, les concurrents au sein de la droite nationaliste francophone sont très nombreux. Au procahin scrutin, le mouvement «Wallonie d’abord !» se retrouvera dans la même catégorie que celle du mouvement Nation, par exemple : dans la catégorie des perdants. Seul le label «FN» est une garantie de succès électoral.

Manuel ABRAMOWICZ


Le modèle du mouvement «Wallonie d’abord !» est le mouvement «Alsace d'abord !», une dissidence régionaliste du Front national français. Comme le montrent ces deux affiches © Documents : RésistanceS – Obed 2008

 

© RésistanceS – web-journal de l'Observatoire belge de l'extrême droite – www.resistances.be – info@resistances.be – Article mis en ligne le 4 août 2008.

 

 

 

La nouvelle enquête de RésistanceS sur les deux FN belges - que nous vous proposons ici - est également sortie, sous la forme d'un article, dans Le Journal du Mardi , notre partenaire média, du mois d'août. Il sera en vente en librairie jusqu'au lundi 1er septembre prochain.


POUR AGRANDIR : Cliquez sur l'image
© Journal du Mardi – août 2008 – RésistanceS.


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Site avec des articles d'analyse et d'actualité sur l'extrême droite en général, sur celle active en Flandre en particulier.



Blog actualisé quasi quotidiennement de l'Antifascistische front (AFF), organisation militante active à Anvers et dans d'autres villes flamandes depuis la fin des années 1970, animé par le responsable de notre rédaction en Région flamande, Wim Haelsterman.


Ce site n'est plus actualisé depuis la fin de l'année 2007, mais il est toujours en ligne. Vous y retrouverez une excellente « banque d'informations détaillées » sur l'extrême droite du Nord du pays. Avec en plus de superbes visuels antifascistes. Pour tout comprendre sur l'histoire du mouvement nationaliste d'ultra droite en Flandre, consultez donc Blokwatch.


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Avec en communication : « 04-08-2008 »

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