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Informations et photos exclusives
de RésistanceS.be
Les liens du président Front national
and C° avec un hitlérien...
Le Front national belge (comme français) a toujours
démenti tout lien avec le nazisme. Pourtant, depuis sa création
en 1985, ses «connexions politiques» avec des nostalgiques
de l'Ordre nouveau nazi sont nombreuses, même si elles sont
parfois indirectes. C'est le cas des contacts de Patrick Cocriamont,
l'actuel président (ff) du Front national « canal historique
» (celui de Daniel Féret), avec un hitlérien espagnol.
Ce dernier est également une bonne connaissance d'Hervé
Van Laethem, le dirigeant-fondateur du mouvement Nation. Eclairage
de RésistanceS.be sur un sujet des plus tabous pour la droite
nationaliste.
Une enquête journalistique
de Simon Harys

Extraits de photographies exceptionnelles reçues
à la rédaction de RésistanceS.be – Document
: Observatoire belge de l'extrême droite / RésistanceS.be
/ 2008.
Récemment, dans le cadre de la campagne «Extrême
droite : ils se trompent de colère» (1), la rédaction
de RésistanceS.be a reçu d'un ancien militant d'extrême
droite des photos biens intéressantes et des plus illustratives.
Ces photos sont exclusives parce qu'elles prouvent les liens que maintiennent
certains dirigeants de l'extrême droite belge toujours actifs
de nos jours avec de véritables nostalgiques du nazisme. Les
protagonistes immortalisés sur ces photos ne sont pas des idiots
ou des naïfs : ils se connaissent tous assez bien pour être
au courant des «croyances» idéologiques respectives
des uns et des autres.
Ces documents ne sont donc pas le fruit
du hasard. Les photographies reçues ont souvent été
prises à des moments importants de l'agenda des nationalistes
partisans de l'«Europe blanche» : rencontre européenne
de partis néofascistes, pèlerinage de Dixmude et même
cérémonie du 100e anniversaire d'Adolf Hitler...
Sur ces photos figurent des personnalités
biens connues du microcosme de la droite nationaliste de Belgique.
Il y a des membres de l'ex-Parti des forces nouvelles, du groupe l'Assaut,
du mouvement Nation et du Front national. Mais aussi des «cadres»
du Vlaams Belang.
Président FN, chef Phalangiste et Bruno Gollnisch
Sur l'une d'elles, prise après 2004, nous reconnaissons Patrick
Cocriamont. Député fédéral et depuis le
21 juin dernier président ff du Front national de Daniel Féret,
il figure sur celle-ci avec son «éminence grise»
Daniel Leskens, un individu qui avait été médiatisé
en octobre 1994 suite à la diffusion d'images scandaleuses
le concernant : au journal télévisé de la RTBF
(télévision publique belge francophone) une séquence
le montrait en train d'uriner sur un ornement juif dans une ville
allemande, lors d'un rassemblement d'anciens combattants nazis de
la SS. Avant de rejoindre le Front national, Leskens et Cocriamont
faisaient partie du Parti des forces nouvelles (PFN), une formation
néorexiste et néonazie qui s'était aussi spécialisée
dans la négation des chambres à gaz homicides utilisées
par la dictature hitlérienne pour exterminer les Juifs et les
autres «ennemis» du IIIe Reich (2).
Sur la photographie en question se trouve (à
droite) une troisième personne. Il s'agit d'un dénommé
Alberto Torresano. Il provient de la direction de la «Falange
Española» (FE), le mouvement du «fascisme à
l'Espagnol» et pilier doctrinal du régime dictatorial
(1939-1975) du général Franco. Toujours en activité
dans les années 2000, mais divisée en plusieurs fractions
concurrentes, la Phalange espagnole est l'un des représentants
les plus caricaturaux du néofascisme ibérique. Alberto
Torresano était, au moment de sa rencontre avec les dirigeants
frontistes belges Patrick Cocriamont et Daniel Leskens, le chef de
la section madrilène et le responsable des affaires extérieures
du mouvement phalangiste reconstitué. A ce titre, il a été
en contact avec l'ensemble des mouvements, partis et organisations
de l'extrême droite européenne. M. Torresano est un habitué
par exemple des manifestations publiques du Front national français.
Il connaît fort bien nombre de ses dirigeants, comme son numéro
deux, le député européen Bruno Gollnisch. Les
contacts politiques étrangers d'Alberto Torresano se comptent
donc au sein de l'extrême droite radicale : le dirigeant frontiste
Bruno Gollnisch est connu pour ses propos de soutien à ceux
qui nient les crimes nazis. Propos pour lesquels il a déjà
été poursuivi et même condamné par les
tribunaux (3).
Il y a moins d'un an, le 5 octobre 2007, le même
Bruno Gollnisch participait à Lyon au «XIe Forum de la
Nation». Ce rassemblement nationaliste était proposé
et organisé par l'Œuvre française (OF), un vieux
groupuscule néofasciste, néopétainiste, maurrassien
et judéophobe. Le numéro deux de l'OF est Yvan Benedetti,
également directeur de sa publication «Jeune Nation»,
conseiller municipal dans la commune de Vénissieux du Front
national lepéniste et secrétaire départemental
adjoint de ce parti dans le Rhône. La publication «Jeune
Nation» d'Yvan Benedetti apporte officiellement son soutien
à Vincent Reynouard, le dirigeant-fondateur du Mouvement de
combat Saint-Michel, une organisation semi-clandestine se revendiquant
d'une doctrine «révisionniste, catholique et national-socialiste».
En juin dernier, la justice belge condamnait Reynouard à un
an de prison ferme pour négationnisme (4). Depuis lors, le
journal de l'Œuvre française (directement lié à
la direction du Front national) continue d'apporter un appui direct
à ce négationniste, comme «Rivarol». Ce
journal est soutenu en Belgique par le FN de Féret, mais bénéficie
également de contacts avec Belgique & Chrétienté
et le mouvement Nation.
Outre le député européen
FN Bruno Gollnisch, le «XIe Forum» de l'Œuvre française
rassemblait d'autres purs et durs du nationalisme. Une délégation
de la «Falange Española» y était conduite
notamment par Alberto Torresano, encore lui...

Le journal «Jeune Nation» du groupuscule
néofasciste l'Œuvre française soutient officiellement
le «national-socialiste catholique» (sic) Vincent Reynouard,
condamné en Belgique à un an de prison ferme pour négationnisme.
Extrait du site de «Jeune Nation» – Document : Observatoire
belge de l'extrême droite / RésistanceS.be / 2008.
Degrelle et le chef de la Milice
Le président du FN féretiste actuel n'est pas le seul
contact belge de Torresano. Le chef phalangiste a aussi rencontré
à divers moments (et depuis plusieurs années) Hervé
Van Laethem. Militant nationaliste depuis l'âge de 16 ans, membres
de l'EPE, un groupuscule bruxellois totalement néonazi, puis
du groupe paramilitaire néonazi flamand VMO, Hervé Van
Laethem fonde en 1988 le groupe l'Assaut. En 1991, ce groupe néonazi
négocie un accord électoral avec le Front national de
Daniel Féret, au moment de l'arrivée dans ce parti de
Patrick Cocriamont et des derniers autres dirigeants du Parti des
forces nouvelles. Après avoir rejoint la direction du Front
nouveau de Belgique, une dissidence du FN, Hervé Van Laethem
fonde en 1999 - avec d'autres radicaux - le mouvement Nation (5).
Hervé Van Laethem est aujourd'hui encore
une figure centrale du nationalisme d'extrême droite, en particulier
de son courant «identitaire», regroupant les «orthodoxes»
adeptes de la croix celtique, le symbole des néonazis aussi.
Dans une publication confidentielle de ce milieu politique caractéristique,
Hervé Van Lathem, répondant au «questionnaire
de Proust», à la «rubrique» de «Mes
personnages historiques favoris», listait dans cet ordre : Léon
Degrelle, José Antonio Primo de Rivera et Joseph Darmand (6).
Le premier de ces personnages est le plus connu des Belges. Léon
Degrelle, chef du parti d'extrême droite belge Rex qui fit beaucoup
de bruit dans les années 1930, dirigea durant la Seconde Guerre
mondiale la Légion wallonne SS sur le Front de l'Est sous l'ordre
des nazis. Après la guerre, exilé en Espagne, Degrelle
continuera son combat pour le «national-socialisme hitlérien».
A plusieurs reprises, Hervé Van Laethem ira le rencontrer en
Espagne, notamment avec Alberto Torresano, chef de la Phalange reconstituée.
La «Falange Española» fut fondée en 1933
par José Antonio Primo de Rivera, le second personnage historique
favori d'Hervé Van Laethem. Quant à son troisième
choix, Joseph Darmand, il s'agit du dirigeant-fondateur de la Milice
française pétainiste, convertie au nazisme, ultra-collaborationniste
et auxiliaire des nazis durant la Seconde Guerre mondiale dans la
traque des résistants, des Juifs et des réfractaires
au STO (service du travail obligatoire en Allemagne).
C'est notamment en présence de l'ex-SS
wallon Degrelle qu'Hervé Van Laethem et le phalangiste Alberto
Torresano se sont rencontrés. Mais aussi, il y a quelques années
encore, lors du «pèlerinage national-flamand» de
Dixmude, avec d'autres membres du mouvement Nation. En plus de son
engagement pour faire perdurer l'héritage idéologique
de José Antonio Primo de Rivera, Alberto Torresano est aussi
un admirateur inconditionnel d'Adolf Hitler. Comme le prouve une autre
photographie reçue à la rédaction de RésistanceS.be.
Sur celle celle-ci, Torresano figure en compagnie
d'autres admirateurs de l'Allemagne nazie, dont Ewald Althans (un
des jeunes chefs des néonazis allemands et fanatique négationniste
bien connu), et de Léon Degrelle. Cette photo a été
prise à Madrid, le 20 avril 1989, à l'occasion du 100e
anniversaire de la naissance d'Hitler. Elle est dédicacée
en personne par Degrelle à l'attention de son «cher ami
Alberto» et mentionne en guise d'au revoir un «Heil Hitler
!». Au cours de cette manifestation européenne en l'honneur
du Führer des nazis, d'autres belges étaient présents
avec Degrelle et Alberto Torresano : Patrick Sessler, l'actuel secrétaire
général du nouveau Front national, alors membre du Parti
des forces nouvelles, des membres de la direction de ce dernier et
un membre bruxellois de la direction actuelle du Vlaams Belang.
Toujours d'actualité ?
Les photos reçues à la rédaction de RésistanceS.be
datent de plusieurs années (1989, fin des années 1999
et milieu des années 2000). S’agit-il dès lors
de simples souvenirs du passé ? D'un passé révolu
pour les principaux «figurants» de ces photographies ?
Nous pouvons fortement en douter pour deux raisons :
• Premièrement : Patrick Cocriamont,
Daniel Leskens, Hervé Van Laethem, Alberto Torresano et leurs
autres «camarades» n'ont jamais rejeté, regretté
ou désavoué leur parcours politique. A aucun moment,
ils n’ont manifesté d'une façon ou d'une autre
une réprobation de leur engagement de jadis dans des mouvements
néonazis, négationnistes et partisans de l'«Europe
blanche» sur le modèle «national-socialiste hitlérien».
• Secondement : ils restent aujourd'hui engagés dans
des mouvements et partis héritiers directs du groupe l'Assaut,
du PFN et autres structures néonazies. Leurs relations fraternelles
et politiques avec des représentants étrangers de l'Ordre
nouveau sont toujours à l'ordre du jour.
Comme cela a déjà été
démontré à de nombreuses reprises dans plusieurs
articles de RésistanceS.be, le mouvement Nation, son dirigeant-fondateur
Hervé Van Laethem et le Front national belge entretiennent
par exemple des contacts avec «Rivarol». Classifié
à «l'extrême droite de l'extrême droite»,
cet hebdomadaire français est devenu une tribune médiatique
permettant aux négationnistes d'être contactés
par les 75 % des «rivaroliens» qui affirment sans complexe
être «révisionnistes» (7). «Rivarol»
peut aussi compter sur le soutien de Patrick Cocriamont : le président
ff du Front national de Daniel Féret était présent
à Paris, en octobre 2007, à la réunion annuelle
de l'association des «Amis de Rivarol». Une confirmation
de plus de l'ancrage idéologique nauséabond que maintient
l'extrême droite belge. Les contacts avec «Rivarol»,
l'Espagnol phalangiste-pro-hitlérien Alberto Torresano et les
autres intégristes du «national-socialisme modernisé»
en sont les preuves...
Simon Harys
| Les photos exclusives proposées
par RésistanceS.be |

De gauche à droite : le député
et président ff du Front national féretiste belge, Patrick
Cocriamont, le responsable de son mensuel, Daniel Leskens, et le chef
phalangiste espagnol Alberto Torresano, par ailleurs ami du nazi belge
Léon Degrelle (1906-1994) et admirateur fanatique d'Adolf Hitler
– Document photographique : Observatoire belge de l'extrême
droite / RésistanceS.be / 2008.

En Espagne en novembre 1991 : Léon Degrelle
au premier rang, assis, sur cette photo, avec (de gauche à
droite debout) : M. De Perier, Pedro Varela (le dirigeant du CEDADE,
une organisation néonazie espagnole aujourd'hui disparue),
Daniel Gilson (ex-dirigeant du PFN belge et, au moment de la prise
de cette photo, passé à la direction du Front national
de Daniel Féret), Olivier Grimaldi (le responsable du Cercle
franco-hispanique, de tendance néofasciste) et Alberto Torresano.
Assis au premier rang : un curé traditionaliste phalangiste
espagnol. Que du beau monde... – Document photographique : Observatoire
belge de l'extrême droite / RésistanceS.be / 2008.

Hervé Van Laethem (avec la barbe), accompagné
de deux membres du mouvement Nation, et le chef phalangiste Alberto
Torresano lors d'un des pèlerinages de Dixmude – Document
photographique : Observatoire belge de l'extrême droite / RésistanceS.be
/ 2008.

Madrid, le 20 avril
1989, lors de la cérémonie européenne pour le
100e anniversaire de la naissance d'Adolf Hitler. Sur cette photo
figurent autour de Léon Degrelle : des vieux nostalgiques du
nazisme, le jeune chef néonazi allemand Ewald Althans (au fond
à droite) et Alberto Torresano. Cette photo est spécialement
dédicacée par Degrelle, avec un traditionnel «Heil
Hitler», à son ami «Alberto»... également
l'ami politique du président du mouvement belge Nation et de
l'actuel président ff du Front national féretiste...
– Document photographique : Observatoire belge de l'extrême
droite / RésistanceS.be / 2008.

Espagne,
au début des années 1990 : l'actuel président
du mouvement belge Nation Hervé Van Laethem, le dirigeant des
relations extérieures de la Phalange espagnole Alberto Torresano
et Léon Degrelle, l'ex-chef des nazis belges francophones durant
l'Occupation allemande– Document photographique : Observatoire
belge de l'extrême droite / RésistanceS.be / 2008.
Notes :
(1) Pour plus d'informations sur la campagne
de RésistanceS.be «Extrême droite : ils se trompent
de colère» CLIQUEZ ICI 
(2) Patrick Cocriamont et Daniel Leskens militent ensemble depuis
près de 30 ans. Ils se sont connus dans les années 1970
au Front de la jeunesse (FJ), une organisation d'étudiants
et de jeunes travailleurs nationalistes néofascistes utilisés
aussi par le Cepic, le courant d'ultra droite de l'ancien Parti social-chrétien.
Le FJ prône à l'époque un système d'apartheid
(séparation des «races») et reconnaît les
«différences biologiques entre les peuples». Patrick
Cocriamont et Daniel Leskens adhèrent ensuite ensemble à
la direction du Parti des forces nouvelles (PFN), la formation politique
lancée en 1983 par le Front de la jeunesse, après la
condamnation de son «noyau dur» par la justice belge.
Le PFN est ouvertement négationniste et en filigrane toujours
nostalgique de l'Ordre nouveau hitlérien. Son modèle
reste Léon Degrelle, le chef des nazis belges francophones
durant l'Occupation allemande de notre pays entre 1940 et 1944. Les
contacts entre Degrelle et des membres de la direction du PFN seront
nombreux. En 1991, avec les derniers autres dirigeants de ce parti
néorexiste, Cocriamont rejoint le Front national de Daniel
Féret. Avec son «camarade» Leskens, il est élu
conseiller communal dans la commune bruxelloise d'Anderlecht en 1994.
Après les élections législatives de 2003, Patrick
Cocriamont, tête de liste des candidats suppléants du
FN, devient député fédéral. Aux élections
législatives de 2006, tête de liste frontiste dans la
circonscription de Charleroi, il est directement élu à
la Chambre des représentants. Dans les diverses «guerres
de clans» secouant le Front national, Cocriamont et Leskens
sont toujours restés fidèles à Daniel Féret,
le président-fondateur de ce parti d'extrême droite.
A l'heure actuelle, Cocriamont en est son président ff (depuis
le 21 juin dernier) en remplacement de Féret (qui se consacre
à ses dossiers judiciaires). Pour sa part, Daniel Leskens s'occupe
du maintien en place de la structure organisationnelle du FN-canal
historique et de son mensuel «Le National». Sur Patrick
Cocriamont, lire l'article de RésistanceS.be «Un néonazi
du FN désigné député ?» (
) et sur Daniel Leskens l'article «Contre les ''spéculateurs
cosmopolites'' de la ''haute finance''» ( ).
Sur ces deux dirigeants du Front national féretiste, lire également
sur RésistanceS.be : «''Clan Féret'' : radioscopie»
(
).
(3) En janvier 2007, la justice française condamne pour «délit
de contestation de l'existence de crime contre l'humanité par
paroles» à trois mois de prison avec sursis et au versement
de 55 000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles
le «numéro deux» du Front national français,
Bruno Gollnisch. Ce jugement est intégralement confirmé
le 28 février 2008 par un arrêt de la Cour d'Appel de
Lyon. Bruno Gollnisch s'est toutefois pourvu en cassation.
(4) Sur le négationniste Vincent Reynouard 
(5) Une «biographie officielle» du dirigeant-fondateur
du mouvement Nation a été publiée dans une publication
confidentielle d'extrême droite sortie au milieu des années
1990. Editée par les «Editions du Rat Noir», lancées
par Patrick Sessler (l'actuel secrétaire général
et député bruxellois du Front national de Michel Delacroix),
cette publication est entièrement consacrée au groupe
l'Assaut. Elle a été préfacée en personne
par Hervé Van Laethem. Le parcours militant de ce dernier n'est
donc ni inconnu ni secret et encore moins sorti de «dossiers
secrets». Il a été depuis la fin des années
1980 et jusqu'à nos jours régulièrement évoqué
dans divers journaux, publications officielles et dans la plupart
des livres publiés sur l'extrême droite en Belgique.
Le lecteur intéressé par ceux-ci pourra notamment les
consulter à la Bibliothèque royale de Belgique : 4 Boulevard
de l'Empereur, à 1000 Bruxelles, téléphone :
02-519.53.11, contacts@kbr.be, www.kbr.be.
(6) «L'Assaut : Textes au hasard», Editions du Rat Noir,
Bruxelles, p. 41. Date d'édition: milieu des années
1990.
(7) Voir à ce sujet notre article de RésistanceS.be
«''Rivarol'' : le journal des ''révisionnistes'' ?»

© RésistanceS – web-journal
de l'Observatoire belge de l'extrême droite – www.resistances.be
– info@resistances.be – Article mis en ligne le 10 septembre
2008 / 22 h 35.
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Patrick Cocriamont
et Daniel Leskens, en 1994. Ces deux derniers dirigeants et militants
du Front national de Daniel Féret affichent régulièrement
leur sympathie pour l'Ordre noir...
Sur
Léon Degrelle, à lire aussi sur RésistancesS.be
:
• Degrelle
sous la plume de Jonathan Littell
• L’Extrême
droite est-elle nazie ?
• Un
héritier de Degrelle au Blok
• L’ex-bras
droite de Degrelle est mort
• Le
mythe Tintin
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• «Rivarol»
: le journal des «révisionnistes» ?
• Nation
et le «révisionnisme»
• Il
y a deux Front national en Belgique
• Le
Vlaams Belang cultive ses racines nazies ?
• L'escroquerie
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• Belgique
& Chrétienté : une association illégale ?
• Les
libéraux schaerbeekois liés à l'extrême
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d'un mouvement politico-ethno-identitaire panafricain à Bruxelles
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68 : l'inhibition de l'extrême droite

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