RésistanceS 10-09-2008

Informations et photos exclusives de RésistanceS.be


Les liens du président Front national and C° avec un hitlérien...


Le Front national belge (comme français) a toujours démenti tout lien avec le nazisme. Pourtant, depuis sa création en 1985, ses «connexions politiques» avec des nostalgiques de l'Ordre nouveau nazi sont nombreuses, même si elles sont parfois indirectes. C'est le cas des contacts de Patrick Cocriamont, l'actuel président (ff) du Front national « canal historique » (celui de Daniel Féret), avec un hitlérien espagnol. Ce dernier est également une bonne connaissance d'Hervé Van Laethem, le dirigeant-fondateur du mouvement Nation. Eclairage de RésistanceS.be sur un sujet des plus tabous pour la droite nationaliste.

Une enquête journalistique de Simon Harys

 


Extraits de photographies exceptionnelles reçues à la rédaction de RésistanceS.be – Document : Observatoire belge de l'extrême droite / RésistanceS.be / 2008.


Récemment, dans le cadre de la campagne «Extrême droite : ils se trompent de colère» (1), la rédaction de RésistanceS.be a reçu d'un ancien militant d'extrême droite des photos biens intéressantes et des plus illustratives. Ces photos sont exclusives parce qu'elles prouvent les liens que maintiennent certains dirigeants de l'extrême droite belge toujours actifs de nos jours avec de véritables nostalgiques du nazisme. Les protagonistes immortalisés sur ces photos ne sont pas des idiots ou des naïfs : ils se connaissent tous assez bien pour être au courant des «croyances» idéologiques respectives des uns et des autres.

Ces documents ne sont donc pas le fruit du hasard. Les photographies reçues ont souvent été prises à des moments importants de l'agenda des nationalistes partisans de l'«Europe blanche» : rencontre européenne de partis néofascistes, pèlerinage de Dixmude et même cérémonie du 100e anniversaire d'Adolf Hitler...

Sur ces photos figurent des personnalités biens connues du microcosme de la droite nationaliste de Belgique. Il y a des membres de l'ex-Parti des forces nouvelles, du groupe l'Assaut, du mouvement Nation et du Front national. Mais aussi des «cadres» du Vlaams Belang.


Président FN, chef Phalangiste et Bruno Gollnisch
Sur l'une d'elles, prise après 2004, nous reconnaissons Patrick Cocriamont. Député fédéral et depuis le 21 juin dernier président ff du Front national de Daniel Féret, il figure sur celle-ci avec son «éminence grise» Daniel Leskens, un individu qui avait été médiatisé en octobre 1994 suite à la diffusion d'images scandaleuses le concernant : au journal télévisé de la RTBF (télévision publique belge francophone) une séquence le montrait en train d'uriner sur un ornement juif dans une ville allemande, lors d'un rassemblement d'anciens combattants nazis de la SS. Avant de rejoindre le Front national, Leskens et Cocriamont faisaient partie du Parti des forces nouvelles (PFN), une formation néorexiste et néonazie qui s'était aussi spécialisée dans la négation des chambres à gaz homicides utilisées par la dictature hitlérienne pour exterminer les Juifs et les autres «ennemis» du IIIe Reich (2).

Sur la photographie en question se trouve (à droite) une troisième personne. Il s'agit d'un dénommé Alberto Torresano. Il provient de la direction de la «Falange Española» (FE), le mouvement du «fascisme à l'Espagnol» et pilier doctrinal du régime dictatorial (1939-1975) du général Franco. Toujours en activité dans les années 2000, mais divisée en plusieurs fractions concurrentes, la Phalange espagnole est l'un des représentants les plus caricaturaux du néofascisme ibérique. Alberto Torresano était, au moment de sa rencontre avec les dirigeants frontistes belges Patrick Cocriamont et Daniel Leskens, le chef de la section madrilène et le responsable des affaires extérieures du mouvement phalangiste reconstitué. A ce titre, il a été en contact avec l'ensemble des mouvements, partis et organisations de l'extrême droite européenne. M. Torresano est un habitué par exemple des manifestations publiques du Front national français. Il connaît fort bien nombre de ses dirigeants, comme son numéro deux, le député européen Bruno Gollnisch. Les contacts politiques étrangers d'Alberto Torresano se comptent donc au sein de l'extrême droite radicale : le dirigeant frontiste Bruno Gollnisch est connu pour ses propos de soutien à ceux qui nient les crimes nazis. Propos pour lesquels il a déjà été poursuivi et même condamné par les tribunaux (3).

Il y a moins d'un an, le 5 octobre 2007, le même Bruno Gollnisch participait à Lyon au «XIe Forum de la Nation». Ce rassemblement nationaliste était proposé et organisé par l'Œuvre française (OF), un vieux groupuscule néofasciste, néopétainiste, maurrassien et judéophobe. Le numéro deux de l'OF est Yvan Benedetti, également directeur de sa publication «Jeune Nation», conseiller municipal dans la commune de Vénissieux du Front national lepéniste et secrétaire départemental adjoint de ce parti dans le Rhône. La publication «Jeune Nation» d'Yvan Benedetti apporte officiellement son soutien à Vincent Reynouard, le dirigeant-fondateur du Mouvement de combat Saint-Michel, une organisation semi-clandestine se revendiquant d'une doctrine «révisionniste, catholique et national-socialiste». En juin dernier, la justice belge condamnait Reynouard à un an de prison ferme pour négationnisme (4). Depuis lors, le journal de l'Œuvre française (directement lié à la direction du Front national) continue d'apporter un appui direct à ce négationniste, comme «Rivarol». Ce journal est soutenu en Belgique par le FN de Féret, mais bénéficie également de contacts avec Belgique & Chrétienté et le mouvement Nation.

Outre le député européen FN Bruno Gollnisch, le «XIe Forum» de l'Œuvre française rassemblait d'autres purs et durs du nationalisme. Une délégation de la «Falange Española» y était conduite notamment par Alberto Torresano, encore lui...


Le journal «Jeune Nation» du groupuscule néofasciste l'Œuvre française soutient officiellement le «national-socialiste catholique» (sic) Vincent Reynouard, condamné en Belgique à un an de prison ferme pour négationnisme. Extrait du site de «Jeune Nation» – Document : Observatoire belge de l'extrême droite / RésistanceS.be / 2008.


Degrelle et le chef de la Milice
Le président du FN féretiste actuel n'est pas le seul contact belge de Torresano. Le chef phalangiste a aussi rencontré à divers moments (et depuis plusieurs années) Hervé Van Laethem. Militant nationaliste depuis l'âge de 16 ans, membres de l'EPE, un groupuscule bruxellois totalement néonazi, puis du groupe paramilitaire néonazi flamand VMO, Hervé Van Laethem fonde en 1988 le groupe l'Assaut. En 1991, ce groupe néonazi négocie un accord électoral avec le Front national de Daniel Féret, au moment de l'arrivée dans ce parti de Patrick Cocriamont et des derniers autres dirigeants du Parti des forces nouvelles. Après avoir rejoint la direction du Front nouveau de Belgique, une dissidence du FN, Hervé Van Laethem fonde en 1999 - avec d'autres radicaux - le mouvement Nation (5).

Hervé Van Laethem est aujourd'hui encore une figure centrale du nationalisme d'extrême droite, en particulier de son courant «identitaire», regroupant les «orthodoxes» adeptes de la croix celtique, le symbole des néonazis aussi. Dans une publication confidentielle de ce milieu politique caractéristique, Hervé Van Lathem, répondant au «questionnaire de Proust», à la «rubrique» de «Mes personnages historiques favoris», listait dans cet ordre : Léon Degrelle, José Antonio Primo de Rivera et Joseph Darmand (6). Le premier de ces personnages est le plus connu des Belges. Léon Degrelle, chef du parti d'extrême droite belge Rex qui fit beaucoup de bruit dans les années 1930, dirigea durant la Seconde Guerre mondiale la Légion wallonne SS sur le Front de l'Est sous l'ordre des nazis. Après la guerre, exilé en Espagne, Degrelle continuera son combat pour le «national-socialisme hitlérien». A plusieurs reprises, Hervé Van Laethem ira le rencontrer en Espagne, notamment avec Alberto Torresano, chef de la Phalange reconstituée. La «Falange Española» fut fondée en 1933 par José Antonio Primo de Rivera, le second personnage historique favori d'Hervé Van Laethem. Quant à son troisième choix, Joseph Darmand, il s'agit du dirigeant-fondateur de la Milice française pétainiste, convertie au nazisme, ultra-collaborationniste et auxiliaire des nazis durant la Seconde Guerre mondiale dans la traque des résistants, des Juifs et des réfractaires au STO (service du travail obligatoire en Allemagne).

C'est notamment en présence de l'ex-SS wallon Degrelle qu'Hervé Van Laethem et le phalangiste Alberto Torresano se sont rencontrés. Mais aussi, il y a quelques années encore, lors du «pèlerinage national-flamand» de Dixmude, avec d'autres membres du mouvement Nation. En plus de son engagement pour faire perdurer l'héritage idéologique de José Antonio Primo de Rivera, Alberto Torresano est aussi un admirateur inconditionnel d'Adolf Hitler. Comme le prouve une autre photographie reçue à la rédaction de RésistanceS.be.

Sur celle celle-ci, Torresano figure en compagnie d'autres admirateurs de l'Allemagne nazie, dont Ewald Althans (un des jeunes chefs des néonazis allemands et fanatique négationniste bien connu), et de Léon Degrelle. Cette photo a été prise à Madrid, le 20 avril 1989, à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance d'Hitler. Elle est dédicacée en personne par Degrelle à l'attention de son «cher ami Alberto» et mentionne en guise d'au revoir un «Heil Hitler !». Au cours de cette manifestation européenne en l'honneur du Führer des nazis, d'autres belges étaient présents avec Degrelle et Alberto Torresano : Patrick Sessler, l'actuel secrétaire général du nouveau Front national, alors membre du Parti des forces nouvelles, des membres de la direction de ce dernier et un membre bruxellois de la direction actuelle du Vlaams Belang.


Toujours d'actualité ?
Les photos reçues à la rédaction de RésistanceS.be datent de plusieurs années (1989, fin des années 1999 et milieu des années 2000). S’agit-il dès lors de simples souvenirs du passé ? D'un passé révolu pour les principaux «figurants» de ces photographies ? Nous pouvons fortement en douter pour deux raisons :

• Premièrement : Patrick Cocriamont, Daniel Leskens, Hervé Van Laethem, Alberto Torresano et leurs autres «camarades» n'ont jamais rejeté, regretté ou désavoué leur parcours politique. A aucun moment, ils n’ont manifesté d'une façon ou d'une autre une réprobation de leur engagement de jadis dans des mouvements néonazis, négationnistes et partisans de l'«Europe blanche» sur le modèle «national-socialiste hitlérien».
• Secondement : ils restent aujourd'hui engagés dans des mouvements et partis héritiers directs du groupe l'Assaut, du PFN et autres structures néonazies. Leurs relations fraternelles et politiques avec des représentants étrangers de l'Ordre nouveau sont toujours à l'ordre du jour.

Comme cela a déjà été démontré à de nombreuses reprises dans plusieurs articles de RésistanceS.be, le mouvement Nation, son dirigeant-fondateur Hervé Van Laethem et le Front national belge entretiennent par exemple des contacts avec «Rivarol». Classifié à «l'extrême droite de l'extrême droite», cet hebdomadaire français est devenu une tribune médiatique permettant aux négationnistes d'être contactés par les 75 % des «rivaroliens» qui affirment sans complexe être «révisionnistes» (7). «Rivarol» peut aussi compter sur le soutien de Patrick Cocriamont : le président ff du Front national de Daniel Féret était présent à Paris, en octobre 2007, à la réunion annuelle de l'association des «Amis de Rivarol». Une confirmation de plus de l'ancrage idéologique nauséabond que maintient l'extrême droite belge. Les contacts avec «Rivarol», l'Espagnol phalangiste-pro-hitlérien Alberto Torresano et les autres intégristes du «national-socialisme modernisé» en sont les preuves...

Simon Harys

Les photos exclusives proposées par RésistanceS.be

 


De gauche à droite : le député et président ff du Front national féretiste belge, Patrick Cocriamont, le responsable de son mensuel, Daniel Leskens, et le chef phalangiste espagnol Alberto Torresano, par ailleurs ami du nazi belge Léon Degrelle (1906-1994) et admirateur fanatique d'Adolf Hitler – Document photographique : Observatoire belge de l'extrême droite / RésistanceS.be / 2008.


En Espagne en novembre 1991 : Léon Degrelle au premier rang, assis, sur cette photo, avec (de gauche à droite debout) : M. De Perier, Pedro Varela (le dirigeant du CEDADE, une organisation néonazie espagnole aujourd'hui disparue), Daniel Gilson (ex-dirigeant du PFN belge et, au moment de la prise de cette photo, passé à la direction du Front national de Daniel Féret), Olivier Grimaldi (le responsable du Cercle franco-hispanique, de tendance néofasciste) et Alberto Torresano. Assis au premier rang : un curé traditionaliste phalangiste espagnol. Que du beau monde... – Document photographique : Observatoire belge de l'extrême droite / RésistanceS.be / 2008.



Hervé Van Laethem (avec la barbe), accompagné de deux membres du mouvement Nation, et le chef phalangiste Alberto Torresano lors d'un des pèlerinages de Dixmude – Document photographique : Observatoire belge de l'extrême droite / RésistanceS.be / 2008.


Madrid, le 20 avril 1989, lors de la cérémonie européenne pour le 100e anniversaire de la naissance d'Adolf Hitler. Sur cette photo figurent autour de Léon Degrelle : des vieux nostalgiques du nazisme, le jeune chef néonazi allemand Ewald Althans (au fond à droite) et Alberto Torresano. Cette photo est spécialement dédicacée par Degrelle, avec un traditionnel «Heil Hitler», à son ami «Alberto»... également l'ami politique du président du mouvement belge Nation et de l'actuel président ff du Front national féretiste... – Document photographique : Observatoire belge de l'extrême droite / RésistanceS.be / 2008.


Espagne, au début des années 1990 : l'actuel président du mouvement belge Nation Hervé Van Laethem, le dirigeant des relations extérieures de la Phalange espagnole Alberto Torresano et Léon Degrelle, l'ex-chef des nazis belges francophones durant l'Occupation allemande– Document photographique : Observatoire belge de l'extrême droite / RésistanceS.be / 2008.


Notes :

(1) Pour plus d'informations sur la campagne de RésistanceS.be «Extrême droite : ils se trompent de colère» CLIQUEZ ICI
(2) Patrick Cocriamont et Daniel Leskens militent ensemble depuis près de 30 ans. Ils se sont connus dans les années 1970 au Front de la jeunesse (FJ), une organisation d'étudiants et de jeunes travailleurs nationalistes néofascistes utilisés aussi par le Cepic, le courant d'ultra droite de l'ancien Parti social-chrétien. Le FJ prône à l'époque un système d'apartheid (séparation des «races») et reconnaît les «différences biologiques entre les peuples». Patrick Cocriamont et Daniel Leskens adhèrent ensuite ensemble à la direction du Parti des forces nouvelles (PFN), la formation politique lancée en 1983 par le Front de la jeunesse, après la condamnation de son «noyau dur» par la justice belge. Le PFN est ouvertement négationniste et en filigrane toujours nostalgique de l'Ordre nouveau hitlérien. Son modèle reste Léon Degrelle, le chef des nazis belges francophones durant l'Occupation allemande de notre pays entre 1940 et 1944. Les contacts entre Degrelle et des membres de la direction du PFN seront nombreux. En 1991, avec les derniers autres dirigeants de ce parti néorexiste, Cocriamont rejoint le Front national de Daniel Féret. Avec son «camarade» Leskens, il est élu conseiller communal dans la commune bruxelloise d'Anderlecht en 1994. Après les élections législatives de 2003, Patrick Cocriamont, tête de liste des candidats suppléants du FN, devient député fédéral. Aux élections législatives de 2006, tête de liste frontiste dans la circonscription de Charleroi, il est directement élu à la Chambre des représentants. Dans les diverses «guerres de clans» secouant le Front national, Cocriamont et Leskens sont toujours restés fidèles à Daniel Féret, le président-fondateur de ce parti d'extrême droite. A l'heure actuelle, Cocriamont en est son président ff (depuis le 21 juin dernier) en remplacement de Féret (qui se consacre à ses dossiers judiciaires). Pour sa part, Daniel Leskens s'occupe du maintien en place de la structure organisationnelle du FN-canal historique et de son mensuel «Le National». Sur Patrick Cocriamont, lire l'article de RésistanceS.be «Un néonazi du FN désigné député ?» ( ) et sur Daniel Leskens l'article «Contre les ''spéculateurs cosmopolites'' de la ''haute finance''» (). Sur ces deux dirigeants du Front national féretiste, lire également sur RésistanceS.be : «''Clan Féret'' : radioscopie» ( ).
(3) En janvier 2007, la justice française condamne pour «délit de contestation de l'existence de crime contre l'humanité par paroles» à trois mois de prison avec sursis et au versement de 55 000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles le «numéro deux» du Front national français, Bruno Gollnisch. Ce jugement est intégralement confirmé le 28 février 2008 par un arrêt de la Cour d'Appel de Lyon. Bruno Gollnisch s'est toutefois pourvu en cassation.
(4) Sur le négationniste Vincent Reynouard

(5) Une «biographie officielle» du dirigeant-fondateur du mouvement Nation a été publiée dans une publication confidentielle d'extrême droite sortie au milieu des années 1990. Editée par les «Editions du Rat Noir», lancées par Patrick Sessler (l'actuel secrétaire général et député bruxellois du Front national de Michel Delacroix), cette publication est entièrement consacrée au groupe l'Assaut. Elle a été préfacée en personne par Hervé Van Laethem. Le parcours militant de ce dernier n'est donc ni inconnu ni secret et encore moins sorti de «dossiers secrets». Il a été depuis la fin des années 1980 et jusqu'à nos jours régulièrement évoqué dans divers journaux, publications officielles et dans la plupart des livres publiés sur l'extrême droite en Belgique. Le lecteur intéressé par ceux-ci pourra notamment les consulter à la Bibliothèque royale de Belgique : 4 Boulevard de l'Empereur, à 1000 Bruxelles, téléphone : 02-519.53.11, contacts@kbr.be, www.kbr.be.
(6) «L'Assaut : Textes au hasard», Editions du Rat Noir, Bruxelles, p. 41. Date d'édition: milieu des années 1990.
(7) Voir à ce sujet notre article de RésistanceS.be «''Rivarol'' : le journal des ''révisionnistes'' ?»


© RésistanceS – web-journal de l'Observatoire belge de l'extrême droite – www.resistances.be – info@resistances.be – Article mis en ligne le 10 septembre 2008 / 22 h 35.

 

 

Patrick Cocriamont et Daniel Leskens, en 1994. Ces deux derniers dirigeants et militants du Front national de Daniel Féret affichent régulièrement leur sympathie pour l'Ordre noir...


Sur Léon Degrelle, à lire aussi sur RésistancesS.be :

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Avec en communication : « 11-09-2008 »

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