RésistanceS.be 19-11-2009

INFO EXCLUSIVE de RésistanceS.be


Ce vendredi 20 novembre, dans le fief parisien de la FSSPX

Messe pour Franco et sermon pro-Degrelle chez les lefebvristes


Près d'un an après le scandale suscité par les propos négationnistes de son évêque Richard Williamson, la Fraternité sacerdotale Saint Pie X poursuit sa croisade en compagnie des dernières «chemises noires» de l'extrême droite fasciste. Ce vendredi, en l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, son fief parisien, aura lieu une messe en l'honneur de l'ex-dictateur Franco et de l'ancien chef phalangiste Primo De Rivera.

L’organisateur de ce rendez-vous est lié à une mouvance nationaliste radicale également fréquentée par le Vlaams Belang. Dans cette mouvance, on retrouve aussi des hauts responsables lefebvristes qui considèrent le rexiste Léon Degrelle et le maréchal Pétain comme des modèles politiques. Intégristes catholiques et extrême droite fanatique font (encore) bon ménage. Enquête de RésistaneS.be.


L'église lefebvriste parisienne Saint-Nicolas-du-Chardonnet célébrera une messe en l'honneur de Franco et de Primo de Rivera, ce vendredi 20 novembre, comme l'annonce «Jeune Nation», journal français d'extrême droite et néorexiste ! – Document : RésistanceS.be.


Comme chaque année, au mois de novembre, une célébration religieuse aura lieu en l'honneur du général Franco (1892-1975) et de José Antonio Primo de Rivera (1903-1936) à l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, le fief parisien des intégristes catholiques de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X (FSSPX). La «grand-messe de requiem pour le repos de l'âme» (sic) du dictateur espagnol et du fondateur de la Phalange, le parti unique du régime franquiste, est organisée, ce vendredi 20 novembre, à 19 h 30 précises, par le Cercle Franco-Hispanique (CFH).

Situé à Paris, ce cercle existe depuis 1982. Son fondateur et principal animateur, Olivier Grimaldi, fut membre du Parti des forces nouvelles, une dissidence radicale du Front national français conduite essentiellement par les responsables du mouvement Ordre nouveau. Olivier Grimaldi est resté l'un des derniers intimes de Léon Degrelle, jusqu’au décès de ce dernier, le 31 mars 1994 dans son exil politique en Espagne. Fondateur du parti belge d'extrême droite Rex (actif de 1935 à 1945) et initiateur de la SS «Wallonie» sur le front russe durant la Deuxième Guerre mondiale, Degrelle y avait trouvé refuge en 1945. Le nazi belge a reçu le soutien actif de la Phalange espagnole, fondée en 1933 par Primo de Rivera. De nos jours, le Cercle franco-hispanique est toujours lié aux successeurs de ce parti nationaliste fasciste ibérique, ainsi qu'à la «mouvance degrelliste». Une mouvance bénéficiant aussi de sympathisants à la FSSPX lefebvriste, comme nous le verrons plus loin dans cet article.


Photo prise lors d'une rencontre avec Léon Degrelle (assis à gauche), en novembre 1991. Sur celle-ci se trouvent également le dirigeant néonazi espagnol Pedro Varela, le phalangiste Alberto Torresano et un prêtre traditionaliste français d'extrême droite. Debout à coté de Degrelle : Olivier Grimaldi, le fondateur du Cercle franco-hispanique et organisateur de la messe qui aura lieu ce vendredi en l'église lefebvriste Saint-Nicolas-du-Chardonnet – Doc. Res.


Meeting avec le Vlaams Belang
C’est avec le soutien de l'extrême droite française, espagnole et belge (c'était le cas, dans les années 1980, avec le groupe néonazi belge l'Assaut d'Hervé Van Laethem) que le CFH développe ses activités. Le journal lyonnais «Jeune Nation», édité par l'Œuvre française, un mouvement nationaliste pur et dur, fait la promotion de la messe parisienne que le CFH organise chaque année pour Franco et Primo de Rivera. Le 11 novembre dernier, le Cercle franco-hispanique participait à Paris, avec plus de huit cents personnes, au meeting annuel de la publication «Synthèse nationale», sous le thème de «Rassembler & Résister». Ce rassemblement se déroulait dans le cadre du développement de la Nouvelle droite populaire (NDP), un mouvement dissident du Front national français qui ambitionne la mise sur pied d'une nouvelle force politique unitaire pour la droite nationaliste.

Outre le CFH et le NDP, participaient aussi à l'initiative de «Synthèse nationale» quelques phalangistes espagnols, comme Alberto Torresano, un disciple de Primo De Rivera qui fut l'un des proches amis de Léon Degrelle. Avec ces nostalgiques de l’Espagne franquiste, le 11 novembre dernier, se trouvait également parmi les orateurs, Hilde De Lobel, députée régionale d'Anvers du Vlaams Belang (VB). De Lobel est l'un des maillons des contacts européens de ce parti flamand d'extrême droite séparatiste actif en Belgique. L’année dernière, c’est Filip Dewinter en personne, le leader de la tendance radicale du VB, qui fut présent au meeting de «Synthèse nationale» (voir à ce sujet le reportage inédit réalisé par RésistanceS.be ).

Pour en revenir à la messe des nostalgiques de l'Espagne fasciste proposée par le Cercle franco-hispanique, il n’est pas étonnant que celle-ci se déroule en l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, le bastion historique en France du mouvement lefebvriste.


Léon Degrelle, chef des nazis belges francophones, est l'auteur d'un livre consacré, en 1976, au général Franco. Ces deux personnages de l'histoire du fascisme européen sont encore, de nos jours, des références pour certains responsables du courant lefebvriste – Doc. RésistanceS.be.



Sermon pour Degrelle
Depuis qu'elle est tombée, en 1977, aux mains des intégristes catholiques de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X, cette église parisienne ouvre régulièrement ses portes pour des messes d'hommage à des dirigeants de référence de l'histoire de l'extrême droite française et du fascisme européen. Comme l'avait déjà dévoilé, en janvier dernier, RésistanceS.be dans son article «La messe lefebvriste est dite pour les morts fascistes».

L'abbé de l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, Xavier Beauvais, est par ailleurs connu pour l'admiration qu'il voue à Léon Degrelle. Régulièrement, dans ses sermons, il s'adresse à «Mon cher Léon» (sic) et se réfère à lui dans ses éditoriaux qu'il signe dans «Le Chardonnet», le journal de l'église parisienne de la FSSPX. Pour lui, Léon Degrelle incarne toujours à l'heure actuelle un modèle politique de référence pour la jeunesse. L'abbé Xavier Beauvais n'est pas un «curé de base» de la fraternité lefebvriste : il fut le supérieur général de son district Amérique latine. Et déjà à l'époque, l'ancien dirigeant d'extrême droite belge était sa référence politico-historique majeure. Les exemples des liens entre cet abbé et l'extrême droite restent nombreux.

En mai de cette année, une messe s'est tenue, en l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à la mémoire de Sébastien Deyzieu, un jeune militant d'extrême droite qui trouva la mort dans un accident survenu après une manifestation nationaliste, en 1994. C'est l'abbé Xavier Beauvais qui célébra cette messe. Selon le témoignage d'un militant néofasciste présent dans l'église de la FSSPX, il y rendit également un «hommage aux cristeros au Mexique, aux phalangistes en Espagne, aux rexistes en Belgique, aux chouans en France. Il cita Léon Degrelle, Jeanne d’Arc et bien d’autres Saints. Il nous expliqua à quoi devait servir la politique. Il nous appela à nous éloigner des idéologues en opposition avec le règne du Christ, y compris dans la mouvance nationale. Il nous appela au martyre et à la Sainteté. Il dénonça les pourris de la politique et les modernistes dans l’Eglise. Il nous demanda de ne rien prendre dans cette société satanique et ploutocratique. Etc…».

Lors de cette messe célébrée par Xavier Beauvais, étaient également présents Pierre Sidos et Yvan Benedetti. Respectivement dirigeant-fondateur de l’Œuvre française et directeur de son journal «Jeune Nation», ils sont d'illustres représentants de la «génération Degrelle»...

Génération Degrelle

En avril 1994, quelques jours après le décès de Léon Degrelle, «Jeune Nation», périodique du mouvement d'extrême droite l’Œuvre française, lui rendit un vibrant hommage. Comme en témoignent les titres qui figuraient sur sa couverture : «La mort d'un géant» et «Génération Mitterrand, génération polluée. Vive la génération Degrelle ».

Le directeur de «Jeune Nation», Yvan Benedetti écrivait alors : «Léon Degrelle n'est plus. Dans toute l'Europe, les nationalistes pleurent leur grand frère disparu». S'adressant directement à lui, le directeur de «Jeune Nation» concluait ainsi : «Tu nous a appris l'espérance. Tu nous as donné la foi et l'énergie de combattre pour vaincre. REX est mort, vive le REXISME !» (1).

En plus de ses fonctions dirigeantes à l'Œuvre française, Yvan Benedetti est également l'actuel vice secrétaire départemental dans le Rhône du Front national de Jean-Marie Le Pen et l'un de ses conseillers municipaux, dans la commune de Vénissieux. Il est fort proche de Bruno Gollnisch, le numéro deux du FN. Le même Benedetti, à travers les activités de «Jeune Nation», apporte son soutien officiel à Vincent Reynouard, un néonazi français condamné en France et en Belgique pour négationnisme. En juillet dernier, ce négateur professionnel du génocide des Juifs commis par le régime hitlérien était parmi les formateurs du «Camps nationaliste» de «Jeune Nation». Exilé à Bruxelles, Reynouard y avait reçu le soutien d'une mouvance catholique intégriste proche de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X (pour plus d'informations sur Vincent Reynouard ).

Récemment, dans la nébuleuse de l’Œuvre française, a été créé à Dijon, le cercle des Amis de Léon Degrelle. Constat : sa génération» cultive encore bel et bien son héritage politique, tout en soutenant les négationnistes et en fréquentant les messes lefebvristes.

M.AZ



Le négationniste Vincent Reynouard (debout sur cette photo) lors de sa séance de formation, en juillet 2009, au «Camps nationalistes» de «Jeune Nation», le journal de l’Œuvre française et pilier de la «génération Degrelle».

(1) Extrait de «La mort d'un géant», article d'hommage à Léon Degrelle de Yvan Benedetti, «Jeune Nation», n°5, avril 1994, page 3.

 



Dans ses éditoriaux, Xavier Beauvais, l'abbé de l'église lefebvriste Saint-Nicolas-du-Chardonnet, s'inspire officiellement de Léon Degrelle – Doc. RésistanceS.be.

Aucun doute, une partie des personnes fréquentant l'église parisienne des lefebvristes sont clairement marquées à l'extrême droite. De plus, son abbé n'est pas le seul membre de la FSSPX pouvant être considéré comme un disciple de Léon Degrelle (ou du maréchal Pétain, comme nous le verrons plus bas). Il y en a d'autres. Parmi eux, RésistanceS.be a retrouvé la trace, par exemple, d'un ami intime de Jean Vermeire, le dernier chef rexiste décédé au mois de septembre de cette année. Par l'entremise de ce lefebvriste, frère dans une des établissements scolaires de la FSSPX, il était alors possible de participer à la réunion annuelle de l'amicale les Bourguignons dirigée par Vermeire et regroupant une dizaine d'anciens combattants de la Division SS «Wallonie» (voir notre article à son sujet ).

Franquistes, degrellistes, frontistes et lefebvristes entretiennent donc de très bons et réguliers contacts politiques. Sur le sol belge, les lefebvristes sont actifs dans la branche locale de la FSSPX et dans Belgique & Chrétienté, une association d'extrême droite pouvant être considérée comme un véritable «nid de fascistes» . Le dirigeant de celle-ci, Alain Escada, collabore depuis de nombreuses années aux activités du mouvement Nation, dont le dirigeant-fondateur, Hervé Van Laethem, fut lui aussi un fidèle degrelliste. Alain Escada est encore connu comme président de France Jeunesse Civitas (FJC), une structure émanant directement de la fraternité lefebvriste.


Soldats du pape en chemises noires
En accueillant dans ses murs des disciples de Franco, de Primo de Rivera, de Pétain et de Degrelle, la Fraternité sacerdotale Saint Pie X rappelle, sans se cacher, ses liens politiques avec l'extrême droite la plus ultra.

Malgré le scandale provoqué par l'«Affaire Williamson», du nom de l'évêque britannique de la FSSPX qui proclama en janvier dernier, lors d'une interview télévisée, sa croyance dans les thèses négationnistes (visant à nier le génocide des Juifs commis par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale), les disciples de Franco, de Pétain ou de Degrelle sont encore nombreux chez les dirigeants lefebvristes. Ces intégristes et l'extrême droite fanatique forment toujours un front commun pour mener ensemble des croisades contre les ennemis de l'«Occident chrétien».

Au même moment, la Fraternité sacerdotale Saint Pie X poursuit ses négociations avec Rome pour sa réintégration au sein de l'Eglise catholique. Mais le Vatican ne semble pas trop se soucier des orientations fascistes de ces potentiels nouveaux «soldats du pape» en «chemises noires»...

 

Manuel Abramowicz


L'abbé Xavier Beauvais n'est pas un «curé de base» de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X. Il fut le supérieur de son District Amérique latine, avant d'être nommé responsable de l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, le fief historique des lefebvristes – Doc. RésistanceS.be.


Le maréchal Pétain, «chef d'État défunt» des lefebvristes


L'admiration et l'entretien de la mémoire pour des personnages historiques de l'extrême droite, comme le général Franco, le phalangiste Primo de Rivera ou le rexiste belge Léon Degrelle, n'est pas une nouveauté à la Fraternité sacerdotale Saint Pie X. C'est son fondateur en personne, monseigneur Marcel Lefebvre, qui se singularisa, du temps de son vivant, pour cette «pratique».

Pour Lefebvre, il fallait à tout prix apporter un soutien inconditionnel aux «partis politiques catholiques» partisans du «règne de Jésus-Christ sur terre». Ainsi, le dirigeant-fondateur de la FSSPX n'hésita pas à exprimer publiquement sa sympathie pour le Front national français de Jean-Marie Le Pen. Comme lui, monseigneur Lefebvre se référait positivement à l'État français du maréchal Pétain. Durant l'occupation nazie de l'Europe, Pétain fut à la tête d'une France aux ordres d'Adolf Hitler. La lutte anticommuniste et la chasse aux résistants, aux francs-maçons et aux Juifs - afin de les livrer aux nazis pour les déporter vers les camps de la mort - furent les principales activités de l'État français de Pétain. Héros de la Guerre 14-18 et chef dictatorial d'une France nationaliste, catholique et raciste, Pétain restera une référence politique pour les lefebvristes.

Le 13 avril 1987, lors du pèlerinage à l'Ile d'Yeu, lieu où décéda en 1951 le maréchal Pétain, organisé par la FSSPX en son honneur, Mgr. Lefebvre termina son discours par ces mots : « Il nous incombe de restaurer votre mémoire et de vous rendre l’honneur et la considération qui vous sont dus comme sauveur de la Patrie, dans deux circonstances où son sort était désespéré (NDLR : durant la Première et la Deuxième Guerres mondiales). Vous avez alors fait preuve d’une vertu et d’un héroïsme exceptionnels qui auraient dû vous valoir le titre de Père de la Patrie. Nous vous promettons de tout faire pour que justice vous soit rendue et nous continuerons de prier les saints et saintes de France à cette intention. Vive le Maréchal Pétain ! Vive la France ! ».

Après le décès, en 1991, du fondateur de la FSSPX, sa «démarche» pour honorer le maréchal Pétain se poursuivra. Le 22 septembre 2007, un nouveau pèlerinage à l'Ile d'Yeu «Pour ne pas oublier» s'organisa ainsi pour «accomplir un devoir de piété filiale et de gratitude». L'abbé Xavier Beauvais, responsable de l'église parisienne Saint-Nicolas-du-Chardonnet, y prononça un discours dans lequel il affirma qu'« il n'y pas de neutralité possible entre la France catholique et l'anti-France », faisant une référence directe au corpus idéologique national-catholique monarchiste de Charles Maurras. Une «anti-France» qui condamna Pétain, rappela l'abbé Xavier Beauvais. Il déclara encore : « Que la mémoire de Notre chef d'État défunt ranime en nous une flamme. La flamme spirituelle ». Dans l'objectif de défendre la « civilisation chrétienne », s'adressant à Pétain, l'abbé Beauvais lança : « Quoi de plus chrétien que votre programme, Mon cher Maréchal ».

Ce pèlerinage nostalgique de la France catholique et fasciste s'organisa sous la présidence de l’abbé Régis de Cacqueray, le supérieur du District de France de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X.

M.AZ


Affiche du pèlerinage de 2007 à l'Ile d'Yeu «Pour ne pas oublier» le maréchal Pétain, organisé par le supérieur du District de France de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X, l’abbé Régis de Cacqueray. Sur la photo : l'abbé Xavier Beauvais, le responsable de l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, s'adressant directement, lors de ce pèlerinage, à son «Cher Maréchal», victime selon lui de l'«Anti-France» – Documents : RésistanceS.be.

 

 

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© RésistanceS.be – web-journal de l'Observatoire belge de l'extrême droite – www.resistances.be – info@resistances.be – Article mis en ligne le 19 novembre 2009.


 

Près d'un an après l'«Affaire Williamson», l'évêque intégriste lefebvriste pro-négationniste, le dictateur Franco, le phalangiste Primo de Rivera, le rexiste Degrelle et le maréchal Pétain... restent des modèles politiques pour des dirigeants de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X.


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Portrait de Jean Vermeire, ancien chef rexiste

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Affiche de RésistanceS, le web-journal de l'Observatoire belge de l'extrême droite © asbl RésistanceS 2008