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Radicalisation raciste
chez certains immigrés de Belgique ?
Création
d'un mouvement politico-ethno-identitaire panafricain à Bruxelles
Une organisation radicale panafricaine pro-apartheid va s'implanter
dans quelques jours à Bruxelles. Issu d'un courant raciste
identitaire d'enfants d'immigrés, le MDI préconise la
création d'un large front contre tous «les impérialismes».
L'antenne belge sera inaugurée le samedi 28 juin prochain,
au centre de Bruxelles, par Kémi Séba en personne. En
France, le leader du MDI est accusé de racisme. Des liens existent
aussi entre sa mouvance politique et des néonazis. Eclaircissements
sur ces nouveaux mouvements «politico-ethno-identitaires»
issus de l'immigration...

Depuis plusieurs années, au sein de
la jeunesse issue de l’immigration, une radicalisation s’est
observée avec l’apparition de mouvements comme les Indigènes
de la République, ici lors de l’un de leurs meetings,
à Paris, à l’occasion de la campagne pour l’élection
présidentielle de 2007. Aujourd’hui, une frange encore
plus radicale, proche de l’extrême droite, se structure
sous la forme de mouvements « politico-ethno-identitaires
» © Photo : Manuel Abramowicz.
Récemment, RésistanceSa été informé
de la programmation à Bruxelles, pour le samedi 28 juin prochain,
d'un meeting du Mouvement des damnés de l'impérialisme
(MDI). Ce rassemblement aura lieu à l'occasion du lancement
officiel de l'antenne belge de ce MDI. Caractérisé par
son style subversif, ce mouvement radical donne rendez-vous à
ses supporters bruxellois sur les marches de la Bourse, à 14
h 30 précises. Des activistes du MDI conduiront ensuite leurs
sympathisants et invités présents à la salle
du meeting, dont le nom et l’adresse ne sont pour l'instant
pas encore diffusés. Une mesure visant à éviter
les pressions qui pourraient être faites – en vue d'annuler
ce meeting - sur le propriétaire de la salle louée pour
l'occasion. Méthode également utilisée par le
Front national et les néonazis de Blood and Honour.
L'invitation pour assister au meeting
de création du MDI-Belgique a été lancée
à «toutes les personnes qui s’opposent au Nouvel
Ordre Mondial, et qui sont en lutte contre l’impérialisme»,
selon un des messages diffusés par ce mouvement.
Nationalistes blancs et noirs
: même combat !
Apparu récemment – en mars dernier – à Paris,
autour de 200 supporters, le Mouvement des damnés de l'impérialisme
affirme regrouper des «militants panafricains, traditionalistes
paneuropéistes, panarabes, mais aussi asiatiques».
Son objectif est «de mettre un terme à l'hégémonie
des impérialistes (axe américano-sioniste, illuminatis
et autres groupes occultes impérialistes)». Tout
un programme !
Le président (et fondateur) du
MDI est Kémi Séba. Né en 1981 à Strasbourg,
il est issu de la communauté béninoise exilée
en France. Il débute sa militance dans les rangs de la branche
française de la Nation of Islam, le mouvement radical afro-américain
musulman connu pour les prêches antisémites et racistes
anti-blancs de son dirigeant, Louis Farrakhan. Kémi Séba
devient ensuite un adepte du kémitisme panafricain, une doctrine
qui affirme la suprématie des Africains sur les autres peuples,
ainsi que l'origine noire de la civilisation égyptienne. De
son vrai nom Stellio Gilles Robert Capochichi, Kémi Séba
(qui signifierait en égyptien ancien «l'étoile
noire» ou «l'enseignant noir») va
finalement fonder sa propre organisation, la Tribu ka, en 2004. Après
la polémique qu'elle suscite suite à ses propos et actions
antisémites, cette «tribu» change de nom en novembre
2006 pour devenir la Génération Kémi Séba
(GKS). Caricaturalement imbu de sa personne, grâce à
des adeptes scotchés à ses paroles considérées
comme «divines», Kémi Séba vient
de transformer, une fois de plus, la structuration de sa mouvance
- que nous qualifions de « politico-ethno-identitaire »
- en fondant, en mars dernier, le Mouvement des damnés de l'impérialisme.
Mais contrairement à la Tribu ka ou à la GKS, qui rassemblaient
exclusivement des militants noirs, le MDI souhaite désormais
élargir son assise. C'est pour cela que des «indo-européens»
(des blancs européens, dans le jargon identitaire de l’extrême
droite racialiste) feraient aujourd'hui également partie de
ce mouvement.
Rien d'étonnant à cela
: les liens du MDI avec l'extrême droite européenne sont
nombreux. Comme la Nouvelle droite, le courant idéologique
nationaliste européen apparu en France en 1969, le MDI se revendique
à la fois comme «antiraciste et ethno-différencialiste».
Dans la réalité, le racisme est la colonne vertébrale
de la doctrine politique, tant de la Nouvelle droite que du MDI. Pour
eux, chaque peuple doit se développer séparément
dans le but de garder sa propre identité (nationale, culturelle
et en fin de compte... raciale !). Chacun d'eux évoque le respect
des cultures différentes pour mieux préconiser la «séparation
des races». Les vieux slogans racistes des années
1930, instrumentalisés par le théoricien nationaliste
Charles Maurras, «La France aux Français»
est désormais complété de « ...et L'Afrique
aux Africains». Le MDI de Kémi Séba préconise
des zones autonomes pour les populations immigrées implantées
au cœur de la société française. Avant un
retour dans les pays d'origine de leur parents ou grands-parents ?

Les « nouveaux mouvements politico-ethno-identitaires
» : encore plus radicaux que les Black panthers américaines.
Ces dernières étaient eux marxistes et antiracistes
!
| Définition
Ethnodifférencialisme : l'apartheid
planétaire
Dans sa
propagande, le Mouvement des damnés de l'impérialisme
(MDI) se revendique comme ethnodifférentialiste.
L’«ethnodifférentialisme» est
un «nouveau vocable (apparu dans les années 1980)
utilisé par l’ensemble de l'extrême droite
européenne, pour soi-disant revendiquer le respect
des identités ethniques. En réalité,
derrière celui-ci se cache une idéologie ouvertement
raciste et adaptée au cadre juridique et médiatique
actuel».
Définition
du MRAX, Alexandre Vick, MRAX-Information, n°59, juin 1990,
p.12
«L'extrême
droite ne défend plus (toujours) un racisme de type
''biologique'', mais un ''racisme ethnodifférentialiste''.
Ainsi, pour rapatrier les immigrés (la base de son
programme électoral) dans leur pays d'origine, il faut
les encourager à préserver leur identité
et leurs traditions nationales. Il n'est plus question ici
d'une structure hiérarchisée des ''races'' (avec
des ''races supérieures'' et des ''races inférieures'')
mais d'une prétendue défense de l'identité.
Le danger pour l'Europe, selon le «néo-racisme»,
n'est pas représenté par les Arabes, par exemple,
mais par la culture traditionnelle arabo-musulmane. Les affiches
du Front national belge ont pour slogan : ''Gardez vos foulards
et mettez les voiles !''. C'est la théorie du chacun
chez soi. (...). Dans cette même logique, les euronationalistes
rejettent les Etats-Unis, une ''sous-culture cosmopolite''.
Objectif : la création d'un apartheid planétaire...»
Manuel Abramowicz,
in Extrême droite et antisémitisme en Belgique
– De 1945 à nos jours, livre publié
aux éditions EVO, Bruxelles, 1993, p. 53. |
Nouveaux mouvements politico-ethno-identitaires
Le MDI - et avant lui Tribu ka et la GKS – incarne, pour l'instant
de manière limitée, une radicalisation d'une frange
de la jeunesse issue de l'immigration (de la troisième et parfois
même de la quatrième génération) et d'une
poignée de primo arrivants. La haine de la société
française, du matérialisme, du consumérisme,
des «impérialismes français, américain
et sioniste»... est à l'ordre du jour, au travers
une doctrine mélangeant la dénonciation d'un «colonialisme
intérieur» des populations étrangères
vivant dans l'Hexagone et la défense d'un nationalisme qui
devrait être propre à celles-ci. D'autres mouvements
revendicatifs du même type que le MDI se développent
aujourd'hui encore dans les quartiers populaires, comme la Banlieue
anti-système (BAS). La BAS est animée par deux jeunes
filles aux propos sérieusement bien huilés, sous la
forme d'un discours révolutionnaire, pour engendrer la haine
chez leurs adeptes. Ce collectif de banlieue affirme par exemple :
«le but ultime de BAS sera de rendre la souveraineté
à chaque individu se sentant concerné par le présent
et l’avenir de sa civilisation !» (extrait de sa
présentation officielle sur son blog).
Ces nouveaux mouvements politico-ethno-identitaires
se profilent aussi par une critique sévère et un rejet
catégorique des mouvements «traditionnels» d'opposition
au racisme et représentatifs des «peuples opprimés».
Le Mrap ou SOS Racisme, en France, sont dès lors considérés
comme des vendus à l'Etat français «esclavagiste»
resté colonialiste. Les Indigènes de la République,
mouvement à la passe de ce courant identitaire critique, sont
aujourd'hui eux même dépassés sur leur droite...
Ce n'est pas pour rien que ces nouveaux
mouvements, menés par de jeunes français d'origine étrangère,
fiers de leurs origines ethnique et culturelle, bénéficient
d'une bonne presse dans les publications et sites Internet de l'une
des franges les plus radicales de la droite nationaliste néofasciste
française. Le site Vox-nr, lié à l'organisation
les Nôtres (issu d'un groupuscule se revendiquant comme «nationaliste-révolutionnaire»
!) apporte ainsi son soutien officiel au MDI de Kémi Séba.
Ce dernier avait déjà été interviewé
dans le numéro de septembre-octobre 2007 du journal papier
de cette mouvance néofasciste folklorique. Un autre «indo-européen»
sympathisant du MDI est un certain Boris Le Lay. Se définissant
comme un «militant nationaliste breton, paneuropéiste»,
pour Le Lay «la création de ce mouvement fédéral
anti-impérialiste entre nationaux blancs, noirs, arabes, indiens
et asiatiques est une opportunité unique pour contre attaquer
et briser l’ennemi». Pour ce jeune nationaliste blanc,
née en 1981, «le seul combat authentiquement national
est la croisade contre le Judaisme Politique et ses dérivés»,
selon un de ses articles publiés sur le site Internet du MDI.
Le collectif Egalité & Réconciliation
(E&R) de l'écrivain Alain Soral (qui est passé du
Parti communiste à la direction du Front national de Jean-Marie
Le Pen) voit également d'un bon œil l'émergence
de ces mouvements ethno-identitaires. C'est pour cette raison qu'E&R
marqua de sa présence la réunion de lancement officiel
du MDI, le 28 mars dernier. Comme le groupe «Droite socialiste».

Le président-fondateur du MDI Kémi
Séba et « Tömas W. », le leader de la Droite
socialiste, mouvement néonazi, lors d’une manifestation
commune organisée à Paris en mai dernier.
Front antisystème avec les néonazis !
Récemment, le Mouvement des damnés de l'impérialisme
s'est officiellement allié avec ce groupuscule. La Droite socialiste
(DS) devrait en réalité se nommer, vu son orientation
idéologique nazie, «Droite national-socialiste».
De création récente, la DS rassemble une dizaine de
très jeunes activistes (d'une moyenne d'âge de vingt
ans), pour la majorité adoptant le style skin-nazi, lors de
défilés para-militaires. Au mois de mai de cette année,
à Paris, la DS et le MDI organisaient une manifestation commune
dans le cœur historique de Paris pour «le retrait des
troupes d'occupation françaises à l’étranger».
Leur rendez-vous ne rassembla qu'une vingtaine de militants. Quant
aux discours tenus par les leaders respectifs de ces deux groupuscules
ethnodifférentialistes panafricain et français, la radicalité
des propos fut comme à l'accoutumée au programme. Mais
la violence ne serait pas que verbale...
Des responsables de la DS ont en effet
été interpellés, au début du mois de juin,
suite à une fusillade commise dans le département de
l'Essonne. Un stock d'armes de guerre et de la «littérature
nazie» furent saisis lors des perquisitions effectuées
chez ces terroristes amateurs. Ceux-ci agissaient également
au sein d'une autre structure politique, aux allures skinheads, Nomad
88 (encore actif sous le nom de Nomad sécurité). Des
liens existeraient entre ce groupe néonazi français
et une «bande de crânes rasés» similaire
active en Belgique, Konflikto 28. Minuscule groupe de nazis-skins
préconisant le «White only» et ne regroupant
sans doute que cinq ou six activistes, Konflikto 28 est actif dans
la région bruxelloise et en Wallonie. Cette bande de nazis-skins
se revendique de Blood and Honour, une organisation internationale
néonazie responsable d'actes terroristes (en Grande-Bretagne
et en Suède, notamment). Sur son site, ce groupe nazi-skin
belge francophone affirme être proche du mouvement Nation (1).
Une chose est sûre, depuis le départ de la plupart de
ses dirigeants «historiques», ce mouvement d'extrême
droite ne regroupe aujourd'hui quasi plus que des skinheads nationalistes,
à l'exception des deux transfuges de l'UMP sarkozyste belge
! Le mouvement Nation est par ailleurs lié à la mouvance
française de Vox-nr et du cercle les Nôtres, les principaux
alliés en France du MDI du raciste panafricain Kémi
Séba. Que le monde est petit dans cette mouvance rétrograde…
Lors du rassemblement du samedi 28 juin
prochain à Bruxelles, y aura-t-il également, outre de
jeunes congolais de la capitale qui se mobilisent déjà
pour y aller, des «nationalistes blancs» dans
la salle du meeting de lancement du MDI-Belgique ? Sans doute. Ces
nationalistes, alliés des racistes panafricains du MDI and
Co, seront alors identifiés. Et force sera certainement de
constater que la structuration possible en Belgique d'un mouvement
politico-ethno-identitaire reste aujourd'hui de l'ordre de la marginalité
et du folklore. Mais jusqu'à quand ?
Manuel Abramowicz
(1) Depuis plusieurs mois, l’Observatoire
belge de l’extrême droite (qui édite le web-journal
RésistanceS) avait été informé par un
ancien militant du mouvement Nation de la création récente
de ce groupe de skins néonazis, actif à Bruxelles et
en Wallonie. Les quelques activistes de Konflikto 28 militent ou participent
aux activités politiques du mouvement Nation, proche des intégristes
nationaux-chrétiens de Belgique & Chrétienté.
Dans l’un de ses rapports internes sur ses activités,
Konflikto 28 mentionnait récemment : «Nous avons
eux (sic) le grand plaisir de retapisser la capitale pour le plaisir
des yeux, par des autocollants du mouvement NATION (mouvement politique
légal & démocratique) que nous supportons pour de
nombreuses actions». Quant à la profession de foi
de ce groupe nostalgique du régime hitlérien, elle mentionne
: «Nous sommes à l'image des organisations tel (sic)
que Blood and Honour ainsi que comme nos frère (sic) de chez
Hammerskins France nous luttons pour notre identité, pour notre
sol et notre sang !!! Nous sommes la seule réel (sic) opposition
face à l'envahisseur. Déterminé (sic) par les
valeurs de l'Europe Blanche (paienne, chrétienne). Nos valeurs
National-Socialiste concernant les Loi de la Nature, nous guide dans
le combat et nous fait (sic) rappeler que si nous ne luttons pas,
nous ne sauront (sic) alors pas préserver la beauté
de notre race». Konflikto 28 affirme par ailleurs être
en contact avec ses «frères d’armes de Nomad
88», organisation française néonazie dont
des membres sont impliqués dans une fusillade.

Les néonazis belges francophones de
Konflikto 28, lié au mouvement Nation, sont également
très actifs sur le net – Document : RésistanceS
– Obed.
©
RésistanceS – web-journal de l'Observatoire belge de
l'extrême droite – www.resistances.be – info@resistances.be
– Article mis en ligne le 20 juin 2008.
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Incarnée dans les années
1960 par les Black panthers, la cause des Noirs est aujourd'hui aussi
détournée par des organisations racialistes proches
de l'extrême droite !
Discours politico-ethno-identitaires
Le
Mouvement des damnés de l'impérialisme (MDI), fondé
en mars 2008 en France par Kémi Séba, incarne désormais
le mieux les «nouveaux mouvements politico-ethno-identitaire»
présents au sein de populations issues de l'immigration. Fort
proche de l'idéologie de l'extrême droite identitaire
européenne, des thèses complotistes antisémites
et des prêches intégristes religieux, pour mieux comprendre
le corpus doctrinal du MDI et du courant politico-sociale auquel il
appartient, voici une sélection d'extraits provenant directement
de sa propagande et de celle de ses partisans :
«La seule
posture moralement acceptable, au sein du MDI, est et reste la culture
du respect mutuel, des égards (en latin respectus) envers
les peuples damnés par l’impérialisme atlanto-sioniste».
Extrait de la charte de fondation du MDI (mars 2008)
«Le MDI est
ouvert à toutes les personnes désireuses de mettre
un terme à l'hégémonie des impérialistes
(axe americano-sioniste, illuminatis et autres groupes occultes
impérialistes)».
Extrait de la présentation officielle du MDI.
«Le rouleau
compresseur du MDI est en marche, il broie tout sur son passage.
Il n’appartient qu’aux Justes de l’Île de
France de nous rejoindre afin de définitivement écraser
les velléités de la Matrice».
Fari Taharka, coordinateur du MDI Île de France, 6 juin 2008.
«Blancs,
musulmans, Noirs, tous unis contre le refus de voir la fierté
raciale, ethnique et religieuse rayée d’un trait de
plume par la mafia cosmopolite aujourd’hui en guerre contre
les peuples libres».
«Oui nous
pouvons et nous devons être fiers d’être Noir,
Blanc, Arabe, Asiatique. Contrairement aux bobards de la mafia sioniste,
le melting pot Talmudico-US n’est pas la seule option sur
la table».
«L’union
des nationalistes blancs, des panafricains, des musulmans dignes
est fondamentale si nous voulons avoir une chance de survivre au
plan atlanto-sioniste de domination globale, plan qui suppose la
destruction des identités, des terroirs, la marchandisation
du vivant, le matérialisme délirant, la destruction
du fait religieux et de la morale».
«La stratégie
sioniste de domination: diviser les peuples pour imposer son règne
sans partage qui induirait la fin de l’humanité libre.
Et en effet plus que jamais l’empire détruit nos peuples
avec l’arme de l’immigration, de la multiculturalité,
de la marchandisation des cultures, force les nations à s’entretuer
économiquement, encourage la destruction des traditions sous
couvert de nivellement démocratique».
«L’objectif
avoué du MDI est bien la destruction du sionisme en France.
Une destruction préalable à la libération blanche,
kémite et musulmane. Une destruction annoncant un retour
des kémites sur leur Terre Mère afin de la relever,
à l’instar des indo-européens libérés
et des résistants musulmans en terre d’islam».
Boris Le Lay, partisan «blanc» du MDI qui se définit
comme un «militant nationaliste breton, paneuropéiste»,
in «La Sainte Alliance des Peuples Libres»,
article posté le 5 mai 2008 sur le site du MDI.
Comité de soutien de
RésistanceS

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Actions devant les tribunaux contre l'extrême droite
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