RésistanceS 02-09-2008

Nation : négationniste de son propre passé...


Nation et le «révisionnisme» (sic)


Récemment, le mouvement Nation (extrême droite extra-parlementaire) s'est lancé dans une «campagne négationniste». Son but : gommer sa filiation structurelle directe avec ceux qui nient les crimes commis durant la Seconde Guerre mondiale par la dictature hitlérienne. Nation n'aurait aucun lien avec les négateurs, mais cependant utilise le terme négationniste de «révisionnisme». RésistanceS.be vous explique pourquoi.


Hervé Van Laethem, le dirigeant-fondateur du mouvement Nation (deuxième à partir de la gauche) sur la tombe du dirigeant nazi Rudolf Hess, il y a quelques années. Il y conduisait une délégation commune de l'ex-VMO (de Bert Eriksson, premier à partir de la gauche cette photo), son groupe L'Assaut et d'autres militants néonazis. Les pèlerinages nostalgiques de l'Ordre nouveau hitlérien étaient alors nombreux et se répéteront jusque dans les années 1990 – Photo publiée dans «Père Ubu» du 12 juillet 2001.


A l'occasion de la condamnation récente à Bruxelles, à de la prison ferme, de Siegfried Verbeke et de Vincent Reynouard, deux responsables négationnistes néonazis actifs en Belgique (), plusieurs journaux, dont «La Libre Belgique», ont rappelé les «liens historiques» d'Hervé Van Laethem, le dirigeant-fondateur du mouvement Nation, avec diverses organisations néonazies, comme le PNFE en France, et le «milieu» qui nie obsessionnellement le génocide juif commis pendant la Deuxième Guerre mondiale par les nazis.

Ce rappel semble désormais poser un problème à Nation. Pourtant caractérisé par son radicalisme orthodoxe, ce mouvement politique belge francophone d'extrême droite souhaite en effet gommer toutes les preuves de ses filiations structurelles avec le néonazisme. Contrairement au Vlaams Blok/Belang qui assume quant à lui les mêmes origines idéologiques...

Depuis sa création en septembre 1999, le mouvement Nation fait le ménage dans ses rangs : il écarte systématiquement toutes les références «NS» («national-socialistes» dans le jargon de l'extrême droite) revendiquées par certains de ses jeunes supporters. Pourtant, comme l’affirmera l’un de ses sympathisants - sur un forum Internet voué à la nostalgie du passé nazi de l'Europe - au sujet des cadres de Nation : «pas mal d'entre eux sont NS ou ont un passé NS» (1). Dès lors, dès qu'une publication comme RésistanceS.be évoque les liens historiques et parfois même actuels, de Nation avec le «milieu NS and C°», celui-ci réagit vigoureusement : articles vengeurs sur son site Internet, envoi de droits de réponse, menace de procès... L'artillerie lourde est chaque fois ressortie du placard «Nationiste». Il s'agit, pour ces activistes de l'Europe blanche, d'un véritable conditionnement pavlovien.

La honte du passé ?
Les liens honteux de Nation sont directement liés au passé militant de son dirigeant-fondateur et de ses derniers partisans (2). Hervé Van Laethem est toujours à l'heure actuelle président de l'asbl propriétaire des statuts légaux de Nation. La nouvelle génération de ce mouvement extrémiste de droite assume - et pour une partie partage même - le «pot commun politique» reçu en héritage, mais cela en catimini et non à visage découvert. Effectivement, les origines doctrinales et les organisations militantes de référence à la création du mouvement Nation sont régulièrement honorées d'une façon ou d'une autre par ce mouvement politique et ses militants. La filiation avec cette «Histoire-là» est directe... mais honteuse !

C'est au tout début des années 1980 qu'Hervé Van Laethem, alors adolescent, débute son militantisme dans le rang de l'extrême droite néonazie (3). Il est formé idéologiquement au sein de l'Europese partij-Parti européen (Epe), un groupuscule bruxellois vouant un culte obsessionnel au dictateur allemand Adolf Hitler et au général de la SS wallonne Léon Degrelle. L'Epe est l'allié francophone du Vlaamse militanten orde (VMO), le groupe paramilitaire néonazi de référence du mouvement nationaliste flamand (4). A l'instar de la plupart des groupes d'extrême droite de l'époque, l'Epe et le VMO vont se lancer à fond dans le soutien au négationnisme, ce qui leur permettra de cultiver leur antisémitisme caractérisé. Le jeune militant néonazi va participer, en 1986, à la création d'une section bruxelloise et francophone du VMO. Le VMO-Bruxelles sera actif jusqu'à l'autodissolution du Vlaamse militanten orde, en 1988. Avec des militants néonazis du Parti des forces nouvelles et le chef (et seul militant réel) de Rex National (un groupuscule se revendiquant sans autorisation, depuis sa création au milieu des années 1970, de l'héritage de Degrelle), les ex-VMO de la capitale fondent le groupe l'Assaut. Ce dernier ne cachera jamais son attachement au «national-socialisme», ses liens avec des organisations néonazies étrangères (comme le PNFE), sa défense de l'«Europe blanche» et son soutien inconditionnel au négationnisme.

Le journal homonyme du groupe l'Assaut (et reprenant le logo exact de l'un des journaux des SS nazis wallons, malgré l'interdiction écrite de son créateur, le lieutenant SS «wallon» Jean Vermeire !) va alors devenir une tribune médiatique pour les thèses falsificatrices visant à nier le génocide des Juifs européens commis par la dictature hitlérienne. «Holocauste c'est du bidon» sera le titre d'un numéro spécial consacré au «révisionnisme historique» (sic) de «L'Assaut» en janvier 1990. Le groupe dirigé par Hervé Van Laethem va adhérer totalement à cette «autre vision de l'Histoire». Pour l'Assaut, dans l'introduction de ce numéro spécial «révisionnisme», ce dernier «représente une réflexion logique, intellectuelle et dépassionnée des événements qui ont secoué le monde voici plus de quarante ans». L'auteur de cette introduction précisera encore : «(...) le travail fourni par les historiens révisionnistes est exemplaire de sérieux et d'objectivité. Et là est le danger pour les spécialistes du génocide alimentaire, du Shoah Buisness».

C'est pour cette raison que l'Assaut va participer à «la lutte pour un révisionnisme historique». Avec cette précision : «Nous le faisons sans haine, sans volonté de faire mal à quiconque, sans anti-sémitisme (sic). Nous voulons seulement qu'un jour, les peuples européens comprennent qu'on leur ment depuis des années; qu'ils n'ont aucun sentiment de culpabilité à avoir d'autant moins que ce fut toujours eux les victimes alors que les bourreaux avaient toujours le masque hideux du sionisme » (5). Par «sionisme», il faut comprendre ici l'«Internationale juive», parfois désignée sous les termes de «cosmopolitisme», de «mondialisme» ou de «haute finance anonyme et vagabonde» dans la «presse nationaliste». Les Juifs restent ainsi l'«ennemi numéro un» légendaire de l'extrême droite radicale.

 


Le groupe l'Assaut éditait un mensuel confidentiel du même nom. A son sommaire : antisémitisme, néonazisme, défense de l'«Europe blanche», de la «Race blanche» (sic) et du négationnisme nazi... - Document : CelsiuS-RésistanceS.


Le combat négationniste se poursuit, mais...
Dans cette «entreprise négationniste», l'Assaut va s'adjoindre les compétences des activistes les plus acharnés en la matière : les Français Robert Faurisson, Olivier Mathieu et Vincent Reynouard (alors militant du PNFE, une formation ouvertement hitlérienne !). Mais également d'Abel Delannoy, un ancien de la Légion SS Wallonie du Front de l'Est resté jusqu'à son décès en décembre 1989 en contact avec Léon Degrelle. Le groupe d'Hervé Van Laethem - également dirigé par «Walter D» - poursuivit son combat pour le «révisionnisme historique» jusqu'à son autodissolution officielle, en été 1993. Mais la disparition volontaire du groupe ne fut en réalité que structurelle, le but étant d'éviter des poursuites judiciaires, comme ce fut le cas au début des années 1980 contre le VMO et le Front de la jeunesse. Ces deux groupes néonazis disparurent ensuite, entre autres après les lourdes peines judiciaires prononcées contre leurs dirigeants. Dans ce cas-là, l'Assaut n'aime pas les remake...

Plusieurs militants de l'Assaut poursuivront ensemble, et toujours conduits par Van Laethem et Walter D, la lutte pour «l'Europe blanche». Après avoir négocié, sans succès, une alliance électorale avec le Front national de Féret en vue des élections législatives de 1991, le groupe (informel) l'Assaut participera à la création en 1995-1996 du Front nouveau de Belgique (FNB), conduit par des dissidents du FN.

L'année précédente, après le décès de Léon Degrelle survenu le 31 mars 1994 en Espagne, Hervé Van Laethem avait en personne organisé une soirée en son honneur (6). Désavouée par les «héritiers légaux» de l'ex-dirigeant nazi belge, celle-ci avait cependant reçu le soutien du Hertog Jan van Brabant (HJVB), une organisation d'anciens SS flamands animant également la Vlaams jeugd (fondée en 1979 sous le nom de Jonge wacht), une organisation regroupant de jeunes militants néonazis. Comme par hasard, le HJVB était alors également connu pour son engagement de longue date en faveur du négationnisme. Avec le groupe l'Assaut, le HJVB avait soutenu les activités de propagande de VHO, le cercle négationniste de Siegfried Verbeke, depuis rejoint par le néonazi français Vincent Reynouard (encore lui !). Pour sa part, Léon Degrelle, de son vivant, n'avait pas été avare de déclarations variées pour nier l'existence des chambres à gaz assassines des nazis. En 1979, il avait même écrit une «lettre au pape» totalement négationniste. «Lettre» qui fut éditée par un futur dirigeant de Nation, comme nous le verrons plus loin...


L'annonce de la soirée d'hommage au négationniste Léon Degrelle organisée par le futur dirigeant-fondateur du mouvement Nation. Annonce parue dans la publication d'une organisation d'anciens combattants de la SS nazie ! Document : CelsiuS-RésistanceS.


... en catimini après 1995
Après le mois de mars 1995, les supporters en Belgique du négationnisme, présents aussi au sein de la direction du Vlaams Blok (VB, l'ancien nom du Vlaams Belang) et du Front national, se firent plus discrets et ne proclamèrent plus officiellement leur adhésion au «révisionnisme historique» : au Parlement, une loi réprimant la négation du génocide commis par les nazis venait alors d'être votée. Le négationnisme devenait illégal et tous ses disciples hors-la-loi. Ce qui n'empêcha pas des organisations militantes proches du VB (comme le NJSV par exemple) ou de l'extrême droite francophone de poursuivre le combat en faveur du négationnisme.

Les derniers activistes négationnistes, comme Siegfried Verbeke et Vincent Reynouard, bénéficient encore ainsi d'une poignée de partisans au sein de la droite nationaliste, comme en témoignent la création récente du «Comité de soutien à Vincent Reynouard» et les articles appelant à la solidarité avec lui publiés dans «Rivarol». En Belgique, cet hebdomadaire français pronégationniste est notamment fortement apprécié par le mouvement Nation de Van Laethem et son partenaire militant, l'association Belgique & Chrétienté d'Alain Escada (voir ci-dessous notre encadré). L'appui inconditionnel à «Rivarol» est donc un soutien, certes indirect mais néanmoins affiché, au négationnisme (sur les liens entre Nation, B&C et «Rivarol», lire notre article : «''Rivarol'', le journal des «révisionnistes» ? ) En invitant leurs militants à lire ce journal, ils leur permettent de prendre connaissance des thèses négationnistes et d'apporter éventuellement leur sympathie à leurs derniers activistes. Dans «Rivarol» figurent en effet souvent leurs adresses de contact et les références de leurs publications...


Dans les années 1990, le groupe l'Assaut avait des liens avec le négationniste Vincent Reynouard. Sur notre document : un communiqué de presse de ce dernier publié en janvier 1992 dans le mensuel de ce groupe néonazi belge. Aujourd'hui, le mouvement Nation, fondé en 1999 notamment par des anciens de l'Assaut, affirme formellement n'avoir aucun lien avec Reynouard. Pour quelle raison ? Nation reconnaîtrait-il aujourd'hui l'existence des chambres à gaz criminelles nazies et le génocide des Juifs en Europe entre 1941 et 1945 ? Si oui, qu'il s'exprime alors sur ce sujet ! - Document : CelsiuS-RésistanceS.



Hommage aux négateurs du passé ?
Pour terminer, il faut signaler encore que le mouvement Nation n'a jamais remis en cause, par une déclaration officielle par exemple, sa filiation structurelle avec le groupe néonazi l'Assaut ni avec le négationnisme ou le nazisme. Quasi chaque année, Nation rend par exemple hommage à François Duprat, le numéro deux du Front national français, assassiné en 1978, et leader néonazi ayant participé activement au développement du négationnisme en France dans les années 1970 (sur Duprat et les «dupratistes» belges ). Cet hommage est inconditionnel, sans aucune critique négative. Le souvenir et l'hommage englobent dès lors l'ensemble de l'héritage politique de François Duprat.

Un des anciens chefs de la section Bruxelles-Brabant Wallon de Nation, Jean-Robert Debbaudt avait été dans les années 1970 en contact direct avec Duprat, notamment dans le cadre du journal «L'Europe Réelle» édité pour le compte du Nouvel Ordre Européen (NOE), une structure européenne dirigée par des nazis qui avaient été actifs durant la Deuxième Guerre mondiale et par de jeunes néonazis les ayant rejoints. Debbaudt était aussi un partisan acharné du négationnisme. C'est pour cette raison qu'il fut entre autres condamné en 1981. Le délit du futur dirigeant bruxellois de Nation : l'édition d'une brochure niant les chambres à gaz criminelles nazies. Brochure dont le texte était de la plume de Léon Degrelle. Décédé en juin 2003, sans jamais avoir renié son adhésion à la négation des crimes des nazis, Debbaudt reste de nos jours encore un modèle militant pour Nation (7) qui, dans plusieurs de ses écrits récemment produits, fait clairement référence au «révisionnisme»... la dénomination officielle dont se servent les négationnistes (et seulement eux !) pour désigner le génocide des Juifs commis par les nazis...

Le choix de ce terme, loin d’être innocent, en dit long sur le positionnement partisan du mouvement Nation à l'égard du négationnisme, autant que sur son souci d’éviter de tomber sous le coup de la loi...

Simon Harys

Notes :
(1) Extrait d'un message posté par un sympathisant de Nation (ayant notamment participé à son dernier congrès en décembre 2007), utilisant le pseudonyme d'«Odalrune», sur le forum néonazi «Légion des Volontaires Francophones», le 27 janvier de cette année.
(2) Depuis la création de Nation, en 1999, nombreux sont les militants et dirigeants qui ont quitté ses rangs, laissant à chaque fois son dirigeant-fondateur (bientôt «à vie», comme jadis Daniel Féret ?) seul et obligé de recruter de nouveaux fidèles. Le turn over à Nation est réel. Ce qui prouve l'impasse dans laquelle ce mouvement nationaliste s'est engagé. Affirmant être la «seule opposition» au système, Nation fait du surplace depuis sa création et prend de plus en plus les allures du groupe l'Assaut. Ses perspectives de développement (un développement pourtant sans cesse annoncé dans sa propagande) sont de plus en plus mises en doute par plusieurs de ses militants. C'est sans doute pour cette raison que plusieurs d'entre eux prennent désormais contact avec le nouveau Front national pour négocier leur transfert.
(3) Le parcours militant d'Hervé Van Laethem n'est ni inconnu ni secret et encore moins sorti de «dossiers secrets». Il a été depuis la fin des années 1980 et jusqu'à nos jours régulièrement évoqué dans divers journaux, publications officielles et dans la plupart des livres publiés sur l'extrême droite en Belgique. Le lecteur intéressé par ceux-ci pourra notamment les consulter à la Bibliothèque royale de Belgique : 4 Boulevard de l'Empereur, à 1000 Bruxelles, téléphone : 02-519.53.11, contacts@kbr.be, www.kbr.be.
(4) Sur le VMO, lire l'article de RésistanceS.be «Le VMO, toujours un exemple pour le Vlaams Belang» CLIQUEZ ICI http://www.resistances.be/vmo2.html
(5) Toutes les citations mentionnées sont extraites de l'introduction du numéro 22, daté du mois de janvier 1990, publiée en page 3, du mensuel «L'Assaut», organe du groupe politique néonazi du même nom.
(6) Source : annonce de cette soirée publiée dans Periodiek Contact, daté de mai-juin 1994, le journal du Hertog Jan van Brabant (HJVB).
(7) Comme le confirme l'article «A la mémoire de Jean-Robert Debbaudt», publié dans la section «Vie du Mouvement», sur le site officiel du mouvement Nation, le 2 septembre 2005. «Je ne renie rien et je n'abandonne pas le combat. Je ne demande plus qu'à servir ceux qui me demanderont des efforts. Jusqu'à mon dernier souffle» avait déclaré Jean-Robert Debbaudt dans une interview accordée à «L'Autre Histoire», une publication négationniste française, et publiée dans le livre «In Memoriam : Léon Degrelle et le Rexisme» (éditions de la Toison d'Or, Paris, septembre 1995, p. 70). L'ex-négationniste s'est ensuite mis au service du mouvement Nation...

 

© RésistanceS, web-journal de l'Obed – www.resistances.be – info@resistances.be – le 2 Septembre 2008.

 


Dessin antifasciste français du caricaturiste Gil réalisé dans les années 1980 – Collection RésistanceS.be


Pour plus d'infos sur les thèmes de cet article, lire sur RésistanceS.be :

Négationnisme ? Des définitions pour comprendre

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Une publication écrite par Manuel Abramowicz
RésistanceS-Dossier
Documents & Textes
n° 4, mars 2002
18 pages.
10 euros

Dans cette publication pédagogique de Manuel Abramowicz (auteur de nombreux ouvrages sur l'extrême droite) éditée par l'asbl RésistanceS, l’histoire du négationnisme (la négation des crimes commis par le régime nazi durant la Deuxième guerre mondiale) dans notre pays est relatée de façon claire et concise. Les principaux termes composant cet « univers » (négationnisme, relativisme, révisionnisme) sont définis, comme sont démontrés les liens étroits entre l’extrême droite et la stratégie négationniste visant au blanchiment du nazisme. Cette publication propose pour finir les principales sources bibliographiques concernant ce sujet et le texte complet de la loi anti-négationniste, votée au Parlement en 1995.

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