RésistanceS.be 14-08-2011

Pour mieux comprendre, l’analyse du journal Golias Hebdo

Attentat et massacre en Norvège, le «choc des civilisations» version extrême droite…


Le 22 juillet dernier, la Norvège a été la victime de deux actions terroristes historiques. Un tueur isolé, Anders Behrind Breivik, a assassiné 77 personnes dans un attentat à la bombe visant le gouvernement norvégien et lors du massacre de masse qu’il commis sur l’île d’Utœya où se déroulait l’université d’été des jeunesses travaillistes. Ses cibles désignées de manière préméditée : les partisans de la société multiculturelle, de l’islam et du marxisme. Au nom d’un combat «templier», le terroriste norvégien incarne de façon violente les nouveaux discours de l’extrême droite et de la droite populiste (catholique et laïque) en croisade contre l’«islamisation» de la «civilisation occidentale». Pour comprendre ce phénomène inquiétant, RésistanceS.be vous propose une analyse réalisée par le journal Golias Hebdo, l’un de nos partenaires rédactionnels (M.AZ).

 

Breivik

DU DISCOURS AU TERRORISME - Photo du «commandant templier» (sic) Anders Behrind Breivik proposée dans son manifeste de propagande en faveur de la guerre contre ladite «islamisation de l’Europe» et ses partisans : le parti travailliste norvégien, les formations politiques à l’étranger (dont le PS belge francophone) favorables à la société multiculturelle, le marxisme… (M.AZ).


Anders Behrind Breivik avait pourtant un physique de gendre idéal, la blondeur un peu fade et un regard doux d’enfant sage. Et c’est dans un pays considéré très largement comme un havre de paix, où les ministres prennent les transports en commun et les enfants sont seuls dans les parcs en toute sécurité, la Norvège, qu’il a sévi.

Anders Behrind Breivik est aujourd’hui présenté comme «un loup solitaire» qui serait parvenu à échapper à tous les radars. Un homme habile et déterminé, secret et dissimulateur. Il a avoué un attentat à la voiture piégée dans le quartier du gouvernement à Oslo, visant le premier ministre, et une fusillade sur l’île d’Utœya à 40 kilomètres de la capitale norvégienne. Cette double attaque a eu lieu le même jour, le vendredi 22 juillet dernier. L’homme ne comptait apparemment pas s’en tenir là : dans la ferme qu’il louait au nord  d'Oslo, en théorie pour y cultiver des légumes, les enquêteurs ont retrouvé des explosifs.


Eradiquer l’islam

Dans un manifeste-testament de 1500 pages qu’il a publié juste avant les attaques, l’extrémiste norvégien explique avoir investi dans cette ferme afin de bénéficier d’une couverture crédible à ses achats de produits explosifs, notamment des engrais. Il est intéressant de lire ce manifeste agressif et monstrueux, dans laquelle Anders Behrind Breivik nous laisse, si l’on peut dire, un exposé de ses motifs. Même s’il n’est pas toujours évident de savoir ce qui relève de la révélation exacte et ce qui relève au contraire de la pure mythomanie.

Selon la prose de Breivik, en avril 2002, neuf militants européens d’extrême droite se réunissent dans le plus grand secret à Londres pour fonder les «Chevaliers du Temple d’Europe» : ils s’engagent à prendre le pouvoir et éradiquer l’islam du continent européen. Anders Breivik affirme que les Templiers, ordre religieux qui a participé aux croisades au Moyen Age, se sont reformés en 2002 pour combattre «le djihad européen en cours». La question qui se pose, pour les services secrets, est de savoir si Breivik fait partie d’une organisation d’extrême droite ou s’il a agi tout seul. Car rien ne permet de confirmer l’existence de ces Chevaliers du Temple d’Europe ou la tenue d’une réunion dans la capitale britannique il y a neuf ans. Rien non plus ne la contredit ni n’empêche de penser à un véritable complot organisé par plusieurs individus, autre que ces fantasques chevaliers, et qui restent pour le moment dans l’ombre. Cette baroque confrérie servant de leurre ou de rideau de fumée. Sans négliger l’hypothèse de complices au-delà des frontières du pays.

Il est avéré qu’c entretenait des relations avec l’inquiétante Ligue de défense anglaise (English defense league, EDL), mouvement d’extrême droite britannique à l’existence et à la dangerosité avérées. Toujours est-il que la plus grande prudence s’impose. Sur internet, Breivik exprimait déjà - on pourrait dire «vomissait» - sa haine contre les musulmans, en particulier, mais également contre les marxistes ou d’autres catégories, y compris les prêtres en jeans qui défilent pour le peuple palestinien.


 

English Defense League

ACTIVISTE DE LA LIGUE DE DEFENSE ANGLAISE ? Bien avant son passage à l’acte du 22 juillet 2011, le terroriste norvégien était déjà directement lié à l’English defense league (EDL). Depuis plusieurs années, Anders Breivik avait des relations régulières avec des membres de l’EDL. En déplacement à Londres (où il est né en 1979), il participa même à certaines de ses manifestations publiques. Cette «ligue», installée en Grande-Bretagne, est issu de l’extrême droite pure et dure. Elle recrute la plupart de ses membres chez les supporters nationalistes de football. L’EDL préconise un «front large» contre les ennemis de l’Europe. L’objectif de ce front est de rassembler tous les «résistants» à ladite «islamisation de l’Europe» : de la droite radicale au milieu laïque fondamentaliste, en passant par les organisations juives ultrasionistes. L’un des théoriciens de cette nouvelle stratégie d’extrême droite est le français Guillaume Faye . En France, la Ligue de défense anglaise collabore étroitement (comme le montre notre document ci-dessus) avec le Bloc identitaire, un parti national-populiste provenant pourtant d’un groupuscule, Unité radicale, connu jusqu’à sa dissolution en 2002 comme un partisan incondtionnel du Hamas, le mouvement de la résistance palestinienne islamiste ! (M.AZ).


Les données biographiques concernant Anders Behrind Breivik sont minces. D’après la police, Anders Behrind Breivik n’appartenait à aucune faction connue de l’extrême droite norvégienne. On se souvient que des mouvements néonazis ont été actifs en Scandinavie dans les années 1990, commettant des braquages (pour se financer) et des meurtres, mais depuis ils sont restés discrets et éclatés. Anders Behrind Breivik n’avait pas de casier judiciaire, excepté quelques délits mineurs. En tout cas, il n’était aucunement fiché comme un suspect. C’est Internet qui nous donne le plus de détails sur l’individu. Le profil Facebook de Breivik trahit ses goûts qui sont ceux de sa génération. Breivik déclare ainsi aimer les séries True Blood ou The Shield, les films Gladiator ou Dogville.

Il se présente volontiers comme un entrepreneur qui a réussi : il aurait gagné son premier million à l’âge de 24 ans (un million de couronnes norvégiennes représentent au cours actuel environ 125.000 €) et déclare avoir de nombreux amis qui ont eu du succès dans leurs entreprises. Breivik n’est pas issu du lumpen Proletariat. Ce n’est pas un looser ou une victime du déclassement, mais le fils d’un diplomate aujourd’hui retiré dans le sud de la France. Au niveau religieux, Breivik est protestant, baptisé et confirmé à 15 ans «de sa propre volonté», même s’il regrette le tour humaniste que prenne les Eglises, et aussi les églises «qui ressemblent à des centres commerciaux à l’architecture minimaliste».



Chrétien fanatique et néoconservateur
Il est important de souligner qu’Anders Behring Breivik se dit également sur Facebook «conservateur» et «chrétien». La police affirme également que ses opinions politiques «penchent à droite» et qu’il serait un «fondamentaliste chrétien». Pour justifier de telles allégations, elle s’appuie sur les différents messages de Breivik semés sur plusieurs sites, en particulier Document.no, site d’extrême droite actuellement introuvable, tout comme ses meneurs. On notera que Breivik se présente lui-même comme «conservateur» et non d’extrême droite. Comme pro-israélien, franc-maçon, et, pour compléter le palmarès comme «chrétien culturel». Une carte d’identité protéiforme. Le jour même de l’attentat, soit le 22 juillet, Breivik a envoyé à un certain nombre de correspondants le manifeste auquel il travaillait depuis des années. Une sorte de testament spirituel, si l’on ose dire.

Breivik aurait utilisé Facebook comme canal de propagation du texte. Il aurait ainsi rassemblé depuis 2009 plusieurs milliers d’adresses électroniques, auxquelles il envoya son document (NDLR : dont à un dirigeant du Vlaams Belang). Les nouvelles autoroutes de la communication font évidemment le jeu des extrémistes qui forment des réseaux.

Les pages les plus virulentes sont celles consacrées à l’islam. Tout le mal viendrait de l’illusion d’un multiculturalisme. En ce sens, Breivik rompt avec la rhétorique nazie, par exemple d’un Alfred Rosenberg (NDLR : l’un des premiers idéologues du nazisme hitlerien), centrée sur la race et le sang. Ce qui compte avant tout, c’est la pureté culturelle, au-delà de l’aspect racial. Cependant, il ne tarde pas à succomber à nouveau aux vieux démons et fustige les mariages interraciaux, «contre-nature», qui menacent la «tribu nordique». Et il énumère les conséquences graves des mariages interraciaux. Sans trop s’y attarder, Breivik exprime le vœu d’un eugénisme enfin émancipé.

Mais il ne nous trace pas simplement un projet politique. Breivik justifie le recours à l’action terroriste. Certes de façon prudente et parfois cryptée. Compréhensible cependant pour les initiés. Pour lui, désormais, «le temps du dialogue est passé» et donc «la lutte armée est la seule approche rationnelle». La terreur, dans un tel contexte, est non seulement une méthode acceptable mais impérative. Citons-le : «Il y a des situations dans lesquelles la cruauté est nécessaire, et refuser d’appliquer la cruauté nécessaire est une trahison des gens que vous désirez protéger». Et encore, en tout aussi «charmant» : «Une fois que vous décidez de frapper, il vaut mieux en tuer trop que pas assez, sinon vous risquez de réduire l’impact idéologique désiré de la frappe».

Pour lui, il s’agit de toute manière d’une question de survie : tuer pour ne pas être tué. Esprit étonnement précis, Breivik donne des recommandations concrètes, y compris pour la fabrication des engins explosifs. Et il donne l’exemple par son attentat à la bombe au cœur d’Oslo. Enfin, il laisse entendre quelle sera son action, et son sort : «Embrasser le martyre n’est pas quelque chose que vous décidez soudainement de faire, mais c’est un processus qui demande du temps, des efforts et de l’introspection» (p. 855 de son manifeste). En ajoutant une remarque qui pourrait éclairer sa conduite depuis son arrestation : «Une fois appréhendé, s’il survit à l’opération, le chevalier devra utiliser son procès comme une scène pour parler au monde et apportera une contribution par son statut de martyr vivant ; et même mort, un chevalier restera dans les mémoires pour des siècles» (p. 948). Ces propos s’inscrivent vraiment dans une perspective mystique. Terrifiante.

Mais le fanatique illuminé est aussi un stratège : avant d’éradiquer les musulmans, il faut faire tomber le régime humaniste et perverti derrière lequel ces derniers peuvent s’abriter. Ceci explique son attentat à la bombe dans le quartier du gouvernement. Il convient d’abattre d’abord les régimes, puis il sera temps de déporter les musulmans, explique-t-il. Ensuite, on pourrait, selon Breivik, être bien inspiré d’avoir recours à des armes de destruction massive contre les élites  «marxistes culturelles et multiculturalistes».



Génération «terroriste solitaire» post-11 septembre
La lecture de son texte fait apparaître un esprit froid, méthodique, intelligent, pausé, peu émotif. Breivik précise même qu’il ne faut pas agir aveuglément et animé par la haine (p. 1031). A l’évidence sa personnalité est perverse et la prose est délirante, mais rien ne laisse penser à une pathologie telle qu’elle abolirait la volonté et expliquerait à elle seule ce qui est avancé. Ce point est évidemment fondamental. La seule explication de la folie individuelle n’est pas suffisante et de loin. Le problème se tient à un autre niveau.

Personnalité immature, Breivik exprime malgré tout une cohérence infernale d’ordre proprement idéologique. Et c’est elle qu’il faut dénoncer. Interrogé par Le Figaro, Mathieu Guidère, un spécialiste du terrorisme, précise bien que le problème ne tient pas d’abord au déséquilibre de Breivik. Ce dernier «appartient à la famille des terroristes solitaires, des individus qui se comportent comme le commun des mortels, mais qui ont une perception du monde différente (...). Il a vraisemblablement imaginé, planifié et exécuté quasiment seul ce double attentat. Et Internet a joué un rôle clé en lui permettant de bricoler une idéologie supposée légitimer son action».

Le spécialiste en terrorisme ajoute ce qui suit, et que nous entendons souligner : «Breivik représente, selon moi, un nouvel avatar du terrorisme global, celui du fondamentalisme chrétien né en réaction aux attaques du 11 septembre 2001. À l’anti-gouvernementalisme s’ajoutent deux autres thématiques phares : l’islamophobie et la haine du multiculturalisme, perçu comme l’arme des islamistes pour envahir l’Europe. Les années Bush ont mis le paradigme médiéval à la mode, c’est-à-dire qu’elles ont privilégié une approche religieuse et dichotomique du monde, une logique conflictuelle : la civilisation musulmane contre la civilisation chrétienne. Sauf que le fondamentalisme chrétien est le pendant du fondamentalisme islamiste. Les uns et les autres affichent la même terminologie, les mêmes concepts, les mêmes référents historiques, en l’occurrence l’époque des croisades. Les islamistes disent que les pays musulmans sont envahis par les chrétiens qui pillent leurs pays. Ils fustigent ces nouveaux « croisés ». Les fondamentalistes chrétiens parlent eux aussi d’« invasion» et  d’« islamisation » de l’Europe. Breivik s’est d’ailleurs qualifié de ‘’templier’’. Il n’a pas choisi sa cible au hasard».

L’essentiel est ici exprimé, non seulement une atroce tragédie mais aussi un risque global qui ne cesse de monter. Et auquel nous devons être très vigilants. Et ce d’autant plus que l’attentat a eu lieu... en Norvège, là où on l’attendait le moins. Moins par exemple qu’en Suède où on déplore la présence des extrémismes de droite de façon plus nette. Et Mathieu Guidère de formuler une remarque tout aussi importante : «Le problème ne vient pas de la réalité, mais de la perception que certains individus ont de l’islam, de l’immigration, de la menace terroriste. Il y a un décalage entre la réalité perçue par certains citoyens et le discours tenu par les élites. D’un côté, une analyse assez basique, de l’autre, une vision stratégique. Aussi longtemps que ce clivage perdurera, ce type d’attentats risque de se développer» On doit redouter, suite à cette tragédie norvégienne, un effet d’émulation et d’entraînement à conjurer.




Fremskrittspartiet

ANCIEN DU PARTI DU PROGRES - Anders Behrind Breivik a été, de 1999 à 2006, membre du Fremskrittspartiet (FrP). En français : Parti du progrès. Existant depuis 1973 et actuellement dirigé par la charismatique Siv Jensen  (sur la photo ci-dessus), le FrP est le deuxième parti politique en Norvège. Aux dernières élections législatives, en 2009, il rassemblait près de 23 % des voix. Membre de l’opposition, le Parti du progrès norvégien bénéficie d’une influence certaine dans l’opinion publique. Ne pouvant être comparé à l’extrême droite «classique» (incarnée par exemple par le Front national français, sous la présidence de Jean-Marie Le Pen), le Fremskrittspartiet est l’un des représentants les plus illustratifs de la «nouvelle droite» en Europe : ultralibérale, national-patriotique, populiste, xénophobe et islamophobe. C’est notamment avec les discours du FrP qu’Anders Breivik s’est «construit» sur le plan politique. Se radicalisant encore plus, rejetant le système électoral (démocratique) et ne venant pas des rangs néonazis, il est le premier terroriste issu de ce «nouveau» courant d’ultradroite (M.AZ) © Photo : Kyrre Lien / Scanpix

Liens avec l’extrême droite européenne ?
La question d’éventuelles complicités dont aurait bénéficié Breivik ne se pose pas simplement dans le cadre de la Norvège elle-même, mais au niveau international et surtout européen. La question reste douloureusement posée, des liens entre Anders Behrind Breivik et l’extrême droite européenne, dont certains des représentants avaient reçu le manifeste du tueur d’Oslo. Bien entendu, les leaders de l’extrême droite européenne sont à présent sur la sellette. Leur marge de manœuvre est étroite et ils risquent un effondrement spectaculaire de leur crédit.

C’est pourquoi, ils tentent de convaincre tout le monde qu’ils désapprouvent au plus haut point l’attentat terroriste. Ainsi, les leaders de l’extrême droite flamande sont-ils mis en cause très directement. Le député du Vlaams Belang Tanguy Veys se défend de tout contact avec Breivik qui lui a pourtant envoyé un mail compromettant : «Je n’ai jamais été en contact avec lui ou avec des gens et des organisations de cet acabit. C’est la première fois qu’il m’adressait un mail. Je l’ai ouvert, ainsi que son manifeste, et j’ai compris ses intentions, mais trop tard. Je suis un homme politique, du parti de droite et conservateur Vlaams Belang, on a une opinion tranchée sur l’Islam, mais on n’appelle ni à la violence, ni à l’action par la force».

Chef de file de la droite islamophobe néerlandaise, Geert Wilders, souvent cité très favorablement par Breivik, se dit quant à lui «révulsé» par cette référence à son parti, et refuse tout amalgame. Mais qu’il le veuille ou non, il se trouve à présent propulsé au cœur d’une polémique, et certains de ses supporters pourraient se sentir refroidis dans leur adhésion. Le soupçon s’étend même à l’ensemble des partis conservateurs européens, qui ont fait part de l‘échec de la politique multiculturaliste à l‘égard des immigrants, même si cela était fait sur un ton feutré, difficile à assimiler à celui de l’extrême droite.

L’agence policière européenne, Europol, dans un rapport récent, note que le plus grand danger terroriste sur le Vieux Continent demeure lié à l’islamisme radical. Cependant, Europol déplore la montée de violences d’un autre type, comme l’assassinat de Roms en Hongrie. En France, six personnes ont été arrêtées en 2009 pour une activité liée au terrorisme d’extrême droite. En Grande-Bretagne, on trouve un nombre croissant d’individus motivés par des opinions d’extrême droite, agissant seuls, et prêts à beaucoup de choses. D’autant  plus dangereux qu’il est moins facile de les trouver que de démanteler des réseaux.Ces terroristes solitaires sont adroits, patients, déterminés. Internet leur fournit des recettes de bombes artisanales à base d’engrais, très dangereuses. Mais ils se rapprochent souvent de réseaux, ou même parviennent à avoir des complices.

Il faut désormais mener un politique d’investigation plus pointue, basée sur les réseaux du net. Encore à peaufiner. Ce qui suppose au préalable de prendre enfin conscience d’une menace jusqu’alors trop souvent minimisée.


Réginald URTEBIZE et Christian TERRAS

 

Note de la rédaction
Nous acceptons volontiers que nos informations soient reproduites. Nous souhaitons cependant que vous en citiez la source, en indiquant clairement qu'elles proviennent de ResistanceS.be, l'Observatoire belge de l'extrême droite.

 

Golias © Golias Hebdo – Article paru en août 2011 dans le journal Golias Hebdo et republié sur le site RésistanceS.be – web-journal de l'Observatoire belge de l'extrême droite – avec l’aimable autorisation de la rédaction de Golias. Les sous-titres, les illustrations et leurs légendes ont été rajoutés par RésistanceS.be. Article mis en ligne le 14 août 2011.

 

 

 

 

 

 

 

La nouvelle extrême droite

Sur l’attentat et le massacre du 22 juillet 2011 en Norvège, lire sur RésistanceS.be :

Attentats d'extrême droite d'Oslo : qui sont les responsables ?  

Attentat et massacre en Norvège, le «choc des civilisations» version extrême droite… L’analyse du journal Golias Hebdo


Terrorisme d’extrême droite ?

Il y a plus de trois ans déjà la rédaction de l’Observatoire belge de l’extrême droite avait réalisé un dossier d’analyse complet sur le terrorisme d’extrême droite.

Ce dossier est toujours disponible en ligne sur notre site.


 

 



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L’article de cette page est paru une première fois dans Golias Hebdo, en août 2011 (n°196). Il est republié sur le site RésistanceS.be, le web-journal de l'Observatoire belge de l'extrême droite, avec l’aimable autorisation de ses auteurs et de la rédaction de Golias. Ce journal catholique français est l’un des partenaires rédactionnels de RésistanceS.be.

 

Golias


Couverture du n°196,
août 2011

 

 


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